LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 237/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407410(TA77-2407410)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est motivée par le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, ce type de décision n'étant pas soumis à une obligation de motivation légale. Il estime que Mme A... ne justifie pas avoir transmis les documents demandés dans le délai fixé par la mise en demeure du 19 avril 2024, les captures d'écran produites ne démontrant pas la réalité de cette transmission.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409580(TA77-2409580)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. La requérante sollicitait un titre en tant que parent d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient une erreur d'appréciation, son fils mineur ayant obtenu la protection subsidiaire, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an à Mme A.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2410601(TA77-2410601)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre la décision du 21 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’elle n’aurait pas produit les pièces complémentaires dans le délai imparti par une mise en demeure fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante soutenait avoir transmis tous les documents requis via la plateforme dématérialisée dans les délais, ce qu’elle estimait étayé par un accusé de réception. Le tribunal, exerçant un contrôle normal, a rappelé que le classement sans suite peut être légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure, sauf en cas d’impossibilité indépendante de sa volonté, et qu’il appartient à l’administration de contredire utilement les allégations sérieuses du requérant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens en appliquant les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2410799(TA77-2410799)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 29 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A... B... pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que la requérante avait produit des éléments suffisamment étayés démontrant qu'elle avait répondu à la mise en demeure dans le délai imparti, et que le défaut de réception par l'administration résultait vraisemblablement d'un dysfonctionnement technique de la plateforme. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a considéré que l'impossibilité de produire les pièces, due à des circonstances indépendantes de la volonté du demandeur, faisait obstacle au classement sans suite. La solution retenue repose sur un contrôle normal des conditions d'application de ce texte, l'administration n'ayant pas apporté d'éléments contredisant utilement les allégations de la requérante.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412058(TA77-2412058)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414910(TA77-2414910)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, formée sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État à hauteur de 1 200 euros.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2502729(TA77-2502729)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a, par voie de conséquence, annulé l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504324(TA77-2504324)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, activité professionnelle inférieure à trois ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504600(TA77-2504600)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits de violences conjugales et de tentative de meurtre ayant motivé la garde à vue. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504628(TA77-2504628)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans violer les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504691(TA77-2504691)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA77-2504825(TA77-2504825)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506061(TA77-2506061)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée limitée du séjour en France et de la présence de la famille dans le pays d’origine. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1 4°.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2506258(TA77-2506258)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle est suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre d'une décision nationale de refus de titre de séjour.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2507065(TA77-2507065)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressée.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509066(TA77-2509066)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas remplir les conditions de l'accord franco-tunisien pour un titre de séjour en tant que salarié. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens pour ce motif, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, non remis en cause en l'espèce.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509067(TA77-2509067)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, jugeant que les stipulations de l'article 6 de la CESDH ne sont pas applicables en matière de police des étrangers. S'agissant du second moyen, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à la vérification requise par l'article L. 613-1 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2509375(TA77-2509375)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que le droit au séjour des ressortissants togolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi substitué ce fondement conventionnel à celui initialement retenu par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur la convention franco-togolaise et les articles L. 421-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2509482(TA77-2509482)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 30 mai 2025 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2510561(TA77-2510561)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, au motif que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7) de cet accord, qui permettent la délivrance d'un certificat de résidence à l'étranger malade. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.

11 décembre 2025Résumé IA
← Précédent234235236237238239240Suivant →Page 237/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions