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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante égyptienne, d’une demande d’annulation du refus du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la fraude était établie. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 21 juin 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant ces conditions, Mme B... n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et sa vulnérabilité alléguée ayant été prise en compte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme A... contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à l'entretien d'assimilation. La requérante invoquait son absence de connaissance de la convocation, étant concentrée sur d'autres démarches administratives liées à son titre de séjour. Le tribunal rappelle qu'en application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de comparution à l'entretien peut légalement justifier un classement sans suite, sauf à justifier de circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, informées avant l'entretien. Faute pour Mme A... d'avoir apporté la preuve de telles circonstances, ses moyens sont écartés comme manifestement infondés, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Créteil du 18 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur ses droits et obligations, une méconnaissance de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision litigieuse au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 5 de la directive 2013/33/UE, en raison de l’absence de preuve que Mme A... avait été informée de manière claire et complète des conséquences d’un refus d’orientation ou d’hébergement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant a toutefois indiqué se désister de ses conclusions après que le préfet l'a convoqué pour renouveler son titre. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., un jeune majeur de nationalité congolaise, pour contester la décision du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 9 octobre 2025 refusant la poursuite de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, M. C... se trouvant sans hébergement et sans ressources suffisantes pour subvenir à ses besoins. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge, en application de l'article L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles, au motif que le département n'avait pas procédé à un examen individualisé de sa situation, notamment au regard de sa formation en cours et de son absence de diplôme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. La juridiction a relevé que la requête ne comportait initialement l'exposé d'aucun moyen, la rendant irrecevable, mais a examiné les moyens soulevés oralement à l'audience. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était inexistante, le préfet n'ayant pas édicté l'arrêté en cause. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours dirigé contre une décision inexistante a été déclaré irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce explicitement sur les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, permettant ainsi l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la préfète ayant valablement délégué sa signature. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait la poursuite de soins en France, ni que son retour en Tunisie l'exposerait à des risques contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré un nouveau récépissé valable jusqu’au 15 décembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté sa demande tendant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 23 avril 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que l'impossibilité de s'inscrire en troisième année universitaire ne constituait pas un élément nouveau, car déjà prise en compte pour caractériser l'urgence initiale. Il a également constaté que le récépissé délivré, bien que n'autorisant pas à travailler, assurait la régularité du séjour, ce qui ne caractérisait pas une inexécution de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 24 septembre 2025 « clôturant » sa demande de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple. Il a par ailleurs prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat, Me Legrand, au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.