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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 342/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2313828(TA77-2313828)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le maire de Villejuif a licencié Mme A... pour inaptitude physique. Le tribunal retient que l'avis du comité médical déclarait l'agent inapte uniquement à ses fonctions d'agent territorial spécialisé des écoles maternelles, mais apte aux fonctions de son grade d'adjoint territorial d'animation. En prononçant un licenciement général, le maire a donc commis une erreur de droit, en méconnaissance de l'article 11 du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992. Le tribunal enjoint à la commune de réintégrer Mme A... dans un délai d'un mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514313(TA77-2514313)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 31 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à l’entretien d’assimilation. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, l’absence à cet entretien peut justifier un classement sans suite, sauf à démontrer une impossibilité liée à des circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, informée en temps utile. Mme A... n’ayant pas justifié d’un tel motif légitime, et l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en la matière, le moyen tiré d’un défaut de notification régulière de la convocation, examiné au regard de l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, a été écarté comme manifestement infondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513509(TA77-2513509)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son ignorance des démarches et sa situation de précarité, mais le tribunal a rejeté sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions si la demande d'asile n'a pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514402(TA77-2514402)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « étudiant » ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne remplit pas la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513511(TA77-2513511)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation d'éloignement, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait son absence de connaissance des démarches, sa détresse psychologique et sa grande vulnérabilité pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les circonstances alléguées ne constituaient pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312958(TA77-2312958)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., agent de l’Office public de l’habitat (OPH) de Seine-et-Marne, contestant l’arrêté du 27 juin 2023 le maintenant en disponibilité d’office et refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de congé de longue maladie, qui constitue un refus d’avantage, devait être motivée en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En l’espèce, l’arrêté attaqué ne comportait aucune motivation, ce qui a conduit à son annulation, ainsi que celle de la décision de rejet du recours gracieux.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312790(TA77-2312790)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande, adressée par voie postale, était irrégulière car elle relevait d’un téléservice obligatoire en vertu de l’arrêté du 22 juin 2023 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable. La requête a été rejetée.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312702(TA77-2312702)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 11 octobre 2023. Le tribunal a estimé que l'absence de convocation en préfecture pour prise d'empreintes n'avait pas privé le requérant de la possibilité de faire valoir ses éléments pertinents. Il a également jugé que sa présence en France depuis 2018 et son contrat de travail en tant que prothésiste ongulaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2513756(TA77-2513756)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa vulnérabilité en tant que mère isolée d’un enfant mineur ayant subi des violences. Il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514818(TA77-2514818)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A..., ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement le 21 juillet 2025, soit après le début de la période légale de dépôt prévue par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et seulement six semaines avant l'expiration de son titre le 6 septembre 2025. Cette situation, imputable à la requérante, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention du juge des référés à très bref délai.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514885(TA77-2514885)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre "passeport talent – salarié qualifié". Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, dès lors que M. A... est titulaire d'une carte de séjour "étudiant" valable jusqu'en avril 2026, lui permettant de travailler à titre accessoire. Par ailleurs, le tribunal relève que le silence de l'administration pendant quatre mois fera naître une décision implicite de rejet le 23 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514886(TA77-2514886)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule perspective d'une suspension de son emploi étant insuffisante. Il relève en outre qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2513847(TA77-2513847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé la décision du 18 septembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A... B..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ne permet que le refus de l’allocation pour demandeur d’asile et non des conditions matérielles d’accueil. Il a également relevé un défaut d’examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de huit jours.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514947(TA77-2514947)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les 48 heures, n'était pas remplie, malgré l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France et les difficultés professionnelles et familiales alléguées. Il a notamment relevé que la situation de précarité administrative et financière invoquée ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514962(TA77-2514962)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés établissant la réalité de ses allégations sur les conséquences de l'absence de récépissé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514975(TA77-2514975)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat « jeune majeur ». La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit à ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, en raison de sa situation de grande précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments produits ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des autres moyens, ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514991(TA77-2514991)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé de M. B..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour pour signer un contrat d’apprentissage. Le juge des référés constate que le silence gardé par la préfecture du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la demande est jugée manifestement mal fondée car la décision implicite de rejet ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les conclusions subsidiaires, fondées sur l’article L. 521-1, sont également rejetées pour irrecevabilité, faute d’avoir été présentées par une requête distincte de la requête au fond.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2514994(TA77-2514994)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences alléguées (rupture du contrat de travail, perte de revenus) étant purement hypothétiques et non établies à très brève échéance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2310243(TA77-2310243)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du 20 juin 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la situation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés en détail dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2310171(TA77-2310171)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète du Val-de-Marne.

16 octobre 2025Résumé IA
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