42 801 décisions disponibles — page 339/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement » pour son fils mineur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans débat au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête, qui ne contenait que des conclusions à fin d'injonction sans exposer de moyens, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de détermination de l'État membre responsable et le transfert vers l'Autriche.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision implicite rejetant sa demande de retraite à taux plein. Par un mémoire du 29 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucun texte de fond relatif au droit à la retraite n’a été examiné, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM du Val-de-Marne refusant son adhésion à la complémentaire santé solidaire. Par un mémoire du 14 septembre 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2025. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Les Dauphins pour contester une mesure d'immobilisation administrative de son véhicule. Le juge a rejeté la requête en relevant que cette mesure constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la correction des informations sur les factures de cantine scolaire de ses enfants et la prise en compte d’un paiement. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration pour procéder à des opérations de gestion courante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français pris par la direction de la police aux frontières de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe l’aéroport. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien. Ce dernier contestait le refus d'entrée en France métropolitaine qui lui avait été opposé à l'aéroport d'Orly, alors qu'il était muni d'un titre de séjour délivré par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans cette situation en se présentant sans le visa requis par l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les titulaires d'un titre de séjour à validité territoriale limitée à Mayotte. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été constatée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se plaignait de difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour en ligne. La requête ne contenait aucune conclusion formelle permettant au juge de statuer, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction préalable.
Litige entre un assuré social et la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) concernant le traitement d'une demande de retraite. Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent au profit du juge judiciaire. Il applique les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d’éloignement, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’hôpital Henri-Mondor à l’indemniser d’un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d’éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante népalaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen particulier et une méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 9 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par le II de l’article R. 776-2 du code de justice administrative, applicable en cas de notification par voie administrative. Le tribunal a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., représentante légale de son enfant mineur, d’une requête en annulation d’une décision d’exclusion temporaire prise par le conseil de discipline du collège privé Maurice Rondeau. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette mesure disciplinaire, émanant d’un établissement d’enseignement privé, ne procède pas de l’exercice de prérogatives de puissance publique et ne constitue donc pas un acte administratif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.