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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge retient que sa demande de titre a été enregistrée et qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste afin de suspendre le refus implicite puis explicite de l'affecter en unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Les requérants soutenaient que ce refus méconnaissait l'article L. 351-2 du code de l'éducation, la décision d'orientation de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) s'imposant à l'administration. Le juge a constaté l'urgence, l'enfant étant maintenu dans une scolarité inadaptée sans accompagnement pérenne, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 351-2 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a donc ordonné la suspension de ces décisions et enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à l'affectation de l'enfant dans une ULIS sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de M. D... C... et de Mme C... D... E..., ressortissants dominicains. Ceux-ci contestaient les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente à l'aéroport d'Orly, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, leur maintien en zone d'attente ayant été autorisé par le juge des libertés et de la détention jusqu'au 24 octobre 2025. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour pour bénéficier des aides sociales durant l'instruction de sa demande de titre. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment son droit à la santé et à des conditions de vie décentes pour elle et ses enfants. Le juge a constaté que la requête concernait une mesure individuelle de police et que, selon l'article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence du requérant. Mme A... résidant dans l'Essonne, le tribunal de Melun s'est déclaré territorialement incompétent, rejetant la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant soudanais, qui demandait la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne justifiait d’aucune urgence particulière et ne présentait aucun moyen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas démontré avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une saisine régulière de l'administration, la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d'utilité requis.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a relevé que M. B... n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et qu'il sollicitait en réalité une naturalisation, non un renouvellement de titre. Il a estimé que la seule circonstance invoquée, relative au risque d'irrégularité de son séjour à sa majorité, ne caractérisait pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières et personnelles, notamment familiales, professionnelles ou financières, rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. L’ordonnance rappelle que si l’urgence est en principe constituée pour une demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur d’une première admission ou d’un changement de statut de démontrer des éléments spécifiques justifiant une urgence particulière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... et Mme D..., ressortissants colombiens. Ceux-ci demandaient qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de leur délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car les requérants n’ont pas démontré avoir déposé un dossier complet, condition préalable à la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation en vertu des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé de M. A... B.... Ce dernier demandait, en raison d’un dysfonctionnement du téléservice « ANEF », qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence et qu’elle était manifestement mal fondée, car le requérant n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’administration pour recevoir un étranger, et que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence justifiant une mesure utile au sens de l’article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience publique, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l’
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D... C... et de Mme C... D... E..., ressortissants dominicains. Ceux-ci contestaient les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente à l'aéroport d'Orly, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que leur maintien en zone d'attente avait été autorisé par le juge des libertés et de la détention jusqu'au 24 octobre 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. De plus, le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève normalement du tribunal du lieu d’exercice professionnel, mais en l’absence d’activité établie, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité décisionnaire (article R. 312-1). Les décisions attaquées ayant été prises par le délégué territorial d’Île-de-France à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal de Melun s’est déclaré incompétent au profit de celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le remboursement de 1 200 euros de frais d'expertise avancés à la place de la direction générale de la police nationale. Le litige trouve son origine dans une décision du tribunal judiciaire de Meaux fixant cette provision dans le cadre d'une procédure judiciaire. Le juge a estimé que ce litige n'était pas détachable de la procédure judiciaire et relevait donc de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration ou de se substituer à elle, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de conclusions recevables.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 9 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par le II de l’article R. 776-2 du code de justice administrative, applicable en cas de notification par voie administrative. Le tribunal a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d’éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante népalaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen particulier et une méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement Dublin III.