42 801 décisions disponibles — page 335/2141
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contestant la suspension de son indemnisation mensuelle par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni d'une requête en annulation au fond, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, le requérant n'ayant fourni aucun élément précis sur sa situation financière.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble de Meaux. Cette mesure vise à constater et déterminer les causes des désordres (affaissement de chaussée et infiltrations) affectant l'immeuble, en lien avec un litige potentiel relevant de la compétence administrative. Le juge a admis l'intervention volontaire de la SCI Foc, propriétaire d'un immeuble mitoyen également impacté. La question des dépens, incluant les frais d'expertise, est réservée pour être tranchée ultérieurement en fonction de l'issue du litige au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de l’intéressée a été effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que cette procédure prévoit la délivrance immédiate d’une attestation de dépôt, sans obligation de remettre un récépissé physique. En l’absence d’urgence caractérisée ou de mesure manifestement utile, la requête est rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 11 juillet 2025 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l’article L. 521-2. Il a également rappelé que l’inexécution d’une décision de justice relève normalement des procédures prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et non du référé liberté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, la requérante n'établissant pas que son droit au séjour était menacé ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence, appréciée de manière autonome, n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas, par les pièces produites, une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de la décision du directeur général de l’OFPRA du 8 octobre 2019 mettant fin à son statut de réfugié sur le fondement de l’article L. 711-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) en application de l’article L. 532-1 du CESEDA. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à la CNDA.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B..., professeure agrégée d'arts plastiques à la retraite, d'une demande d'annulation d'une décision rejetant le paiement de 16 000 euros pour services accomplis en tant qu'agent non titulaire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, lieu de la dernière affectation de l'intéressée au lycée Suger à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 21 octobre 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la famille de Mme O... d'une demande de suspension de la décision d'arrêt des soins prise par le centre hospitalier de Meaux. Les requérants soutenaient que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre, en contestant l'état de mort cérébrale de la patiente et en dénonçant un défaut de communication du dossier médical. Lors de l'audience, l'hôpital a indiqué qu'aucune décision d'arrêt des soins n'avait été prise à ce jour et que l'électroencéphalogramme avait été communiqué à la famille. Le juge des référés a constaté l'absence de décision médicale exécutoire d'arrêt des traitements, rendant la demande de suspension sans objet, et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément probant pour établir ses difficultés financières alléguées, et ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titres. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une note de service du 19 septembre 2025 interdisant à M. B... l’accès aux locaux de l’université Paris-Est Créteil. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence nécessaire à une mesure de suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de preuve d'une demande régulière, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé ou un rendez-vous, et la condition d'urgence n'est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la suspension de la décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car le siège de la société employant la requérante est situé à Paris. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun a rendu une ordonnance rectificative le 22 octobre 2025 pour corriger une erreur matérielle dans son ordonnance n°2515167 du 21 octobre 2025. L'erreur consistait en l'omission, dans le dispositif initial, de la condamnation du conseil départemental de Seine-et-Marne à verser 1 500 euros à Me Coquillon, avocat de M. A..., au titre des frais de justice. Cette correction a été effectuée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. La solution retenue est l'insertion d'un nouvel article 4 dans le dispositif pour statuer sur ces frais.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant, entré en France le 1er avril 2025, n'a présenté sa demande d'asile que le 15 septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il retient également que l'OFII a procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B..., qui n'a signalé aucun problème de santé et a déclaré être hébergé, et que la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code précité, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 11 septembre 2025 de la préfète de l'Ain lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la situation de M. B..., qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifie pas de liens personnels intenses en France, ne constitue pas une circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, fondée sur ces dispositions et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, a été confirmée comme légale et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer un titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, laissant à l’intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.