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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance à sa majorité. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence ou de moyen sérieux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., réfugiée. Le juge constate que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu’elle ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle incomplète. Le tribunal a constaté que cette décision, prise sur le fondement de l’article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 octobre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B..., aide-soignant, qui contestait le refus de financement de son année de redoublement en formation de manipulateur en électroradiologie et sa réintégration en gérontologie. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la durée prévisible du jugement au fond sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 4 juillet 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le requérant soutenait que son logement de 10 m² était inadapté à sa situation familiale, mais la commission avait motivé son refus par l'absence de justificatif de titre de séjour pour son épouse, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A... n'établissait pas que son épouse remplissait les conditions réglementaires d'accès au logement social, notamment au regard des articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté le recours de M. A..., qui se déclarait dépourvu de logement et dans l’incapacité d’exercer son droit de garde sur sa fille mineure. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, retient que ces allégations, non contestées par le préfet, sont établies et que la commission a commis une erreur d’appréciation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, le tribunal se réservant la possibilité de prescrire une mesure d’exécution.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de Mme A... comme prioritaire et urgente, ainsi que la décision du 30 mai 2024 rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en opposant à la requérante la situation de sa mère, locataire d’un logement social, pour lui refuser le bénéfice du droit au logement opposable. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble de Meaux. Cette mesure vise à constater et déterminer les causes des désordres (affaissement de chaussée et infiltrations) affectant l'immeuble, en lien avec un litige potentiel relevant de la compétence administrative. Le juge a admis l'intervention volontaire de la SCI Foc, propriétaire d'un immeuble mitoyen également impacté. La question des dépens, incluant les frais d'expertise, est réservée pour être tranchée ultérieurement en fonction de l'issue du litige au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 11 juillet 2025 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l’article L. 521-2. Il a également rappelé que l’inexécution d’une décision de justice relève normalement des procédures prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et non du référé liberté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d’urgence, appréciée de manière autonome, n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas, par les pièces produites, une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le rétablissement du versement du revenu de solidarité active (RSA) majoré pour lui et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas caractérisée, la suppression alléguée des prestations remontant à près de cinq mois et le requérant n’apportant pas de preuve suffisante de cette suppression. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l’atteinte à une liberté fondamentale, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la famille de Mme O... d'une demande de suspension de la décision d'arrêt des soins prise par le centre hospitalier de Meaux. Les requérants soutenaient que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de vivre, en contestant l'état de mort cérébrale de la patiente et en dénonçant un défaut de communication du dossier médical. Lors de l'audience, l'hôpital a indiqué qu'aucune décision d'arrêt des soins n'avait été prise à ce jour et que l'électroencéphalogramme avait été communiqué à la famille. Le juge des référés a constaté l'absence de décision médicale exécutoire d'arrêt des traitements, rendant la demande de suspension sans objet, et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément probant pour établir ses difficultés financières alléguées, et ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titres. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une note de service du 19 septembre 2025 interdisant à M. B... l’accès aux locaux de l’université Paris-Est Créteil. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence nécessaire à une mesure de suspension, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la suspension de la décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, car le siège de la société employant la requérante est situé à Paris. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de preuve d'une demande régulière, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé ou un rendez-vous, et la condition d'urgence n'est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que la demande de renouvellement du certificat de résidence de dix ans de l’intéressée a été effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que cette procédure prévoit la délivrance immédiate d’une attestation de dépôt, sans obligation de remettre un récépissé physique. En l’absence d’urgence caractérisée ou de mesure manifestement utile, la requête est rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, la requérante n'établissant pas que son droit au séjour était menacé ou qu'elle se trouvait dans une situation de précarité particulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.