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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de reconnaissance de maladie professionnelle. La requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens, qu'elle est réputée avoir reçue. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. B... qui contestait être l'auteur de l'infraction. Le juge administratif a jugé ce moyen inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et le requérant n'a pas présenté de requête en exonération devant ce dernier. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat jeune majeur à M. B..., un mineur non accompagné pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le requérant étant menacé d'une sortie "sèche" du dispositif à sa majorité, sans hébergement ni ressources. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de la vulnérabilité de l'intéressé. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B... sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A..., occupant sans titre du parking de l'hôtel Cortel, dépendance du domaine public du Grand Port fluvio-maritime de l'Axe Seine. La demande de l'établissement public a été jugée recevable car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne disposant d'aucun droit sur les lieux. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer les lieux pour permettre l'exécution d'un marché de travaux de démolition signé le 7 août 2025, dont l'ordre de service avait été émis le 15 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a enjoint à M. A... de libérer les lieux et d'enlever ses biens, notamment son véhicule et sa caravane, sous peine de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un courrier l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner une enquête ou de prononcer des sanctions disciplinaires. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui sollicitait une remise gracieuse de dette. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de prononcer de telles remises. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une requête visant à porter plainte contre un médecin du Grand Hôpital de l’Est Francilien. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé qu'une telle demande relève de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article 40 du code de procédure pénale, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 22 octobre 2025, a rejeté la requête de M. A... contestant une facture d'eau émise par la société Véolia. Le juge a estimé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (SPIC) géré par une société privée, relève du droit privé et de la compétence de la juridiction judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une astreinte de 1 100 euros. Le juge a estimé que ce litige, relatif au recouvrement d'une astreinte prononcée par le tribunal de commerce de Meaux pour non-dépôt des comptes annuels d'une société, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La décision se fonde sur les articles L. 611-2 et R. 611-16 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’une mise en demeure de la CAF du Val-de-Marne relative à un indu de prestations familiales. Le tribunal constate que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative et transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions de France Travail relatives à son allocation de solidarité spécifique (ASS). Le juge a constaté que le recours était soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire en application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. M. B... n'ayant saisi le médiateur qu'après l'enregistrement de sa requête, cette irrecevabilité manifeste n'a pu être régularisée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur régional de France Travail.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence de la requérante dans l’Essonne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Compétence territoriale du tribunal administratif. Tribunal administratif de Melun. Transmission au tribunal administratif de Versailles. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant étranger, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, fondée initialement sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de titre de séjour), par le 3° du même article (défaut de renouvellement du titre de séjour dans les deux mois suivant son expiration). Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., un ressortissant marocain, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus de délivrance d'un récépissé suite à sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé l'intéressé de la mise en fabrication de sa carte de séjour et lui a délivré une attestation de régularité de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a donc estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a finalement remis un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'absence de titre de séjour le plaçait dans une situation de précarité imminente, notamment en raison de l'absence d'autorisation de travail valide à la date de la décision contestée. Les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit et du défaut d'examen, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.