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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’Office national des forêts d’une demande en paiement de 2 466 628,17 euros et de fixation de créance au passif de la liquidation judiciaire de la société City CG Herve. Par un mémoire du 3 octobre 2025, l’Office national des forêts s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 22 octobre 2025, a rejeté la requête de M. A... contestant une facture d'eau émise par la société Véolia. Le juge a estimé que ce litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (SPIC) géré par une société privée, relève du droit privé et de la compétence de la juridiction judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, l'intéressé ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les circonstances invoquées, telles que le maintien en situation irrégulière et la crainte d'un éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une astreinte de 1 100 euros. Le juge a estimé que ce litige, relatif au recouvrement d'une astreinte prononcée par le tribunal de commerce de Meaux pour non-dépôt des comptes annuels d'une société, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La décision se fonde sur les articles L. 611-2 et R. 611-16 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A..., occupant sans titre du parking de l'hôtel Cortel, dépendance du domaine public du Grand Port fluvio-maritime de l'Axe Seine. La demande de l'établissement public a été jugée recevable car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne disposant d'aucun droit sur les lieux. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer les lieux pour permettre l'exécution d'un marché de travaux de démolition signé le 7 août 2025, dont l'ordre de service avait été émis le 15 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a enjoint à M. A... de libérer les lieux et d'enlever ses biens, notamment son véhicule et sa caravane, sous peine de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de Mme A... comme prioritaire et urgente, ainsi que la décision du 30 mai 2024 rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en opposant à la requérante la situation de sa mère, locataire d’un logement social, pour lui refuser le bénéfice du droit au logement opposable. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant étranger, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, fondée initialement sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de titre de séjour), par le 3° du même article (défaut de renouvellement du titre de séjour dans les deux mois suivant son expiration). Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite, puis exprès du 28 octobre 2024, de la commission de médiation de Seine-et-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car M. A..., déjà locataire du parc social, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, sa demande relevant d'une simple mutation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne qui avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante, qui résidait dans une résidence étudiante sans plus avoir ce statut et risquait l'expulsion, soutenait être dépourvue de logement. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, estimant que la situation de Mme A... ne relevait pas des critères de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation permettant une désignation prioritaire. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a examiné la requête de Mme B... contestant la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui ne l'avait pas reconnue comme prioritaire pour un logement urgent. La requérante soutenait que son logement de type T3 était inadapté à sa composition familiale (elle, son mari et leurs trois enfants), invoquant une suroccupation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la surface habitable de son logement (non précisée dans l'extrait) ne remplissait pas les conditions de suroccupation manifeste prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'appréciation de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour l’attribution d’un logement. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation de sa situation (hébergement chez un tiers, délai anormalement long, état de santé). Le tribunal a jugé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, et a donc validé la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en annulation d’une mise en demeure de la CAF du Val-de-Marne relative à un indu de prestations familiales. Le tribunal constate que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative et transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant les décisions de France Travail relatives à son allocation de solidarité spécifique (ASS). Le juge a constaté que le recours était soumis à une procédure de médiation préalable obligatoire en application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. M. B... n'ayant saisi le médiateur qu'après l'enregistrement de sa requête, cette irrecevabilité manifeste n'a pu être régularisée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur régional de France Travail.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence de la requérante dans l’Essonne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. B... qui contestait être l'auteur de l'infraction. Le juge administratif a jugé ce moyen inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et le requérant n'a pas présenté de requête en exonération devant ce dernier. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant roumain et moldave, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, initialement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) inapplicable aux citoyens de l'UE, pouvait être légalement substituée par le 1° de l'article L. 251-1 du même code, relatif aux mesures d'éloignement pour menace à l'ordre public. Après avoir vérifié que M. C... représentait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., un ressortissant marocain, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le refus de délivrance d'un récépissé suite à sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi – création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé l'intéressé de la mise en fabrication de sa carte de séjour et lui a délivré une attestation de régularité de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a donc estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a finalement remis un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'absence de titre de séjour le plaçait dans une situation de précarité imminente, notamment en raison de l'absence d'autorisation de travail valide à la date de la décision contestée. Les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit et du défaut d'examen, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.