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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contestant la suspension de son indemnisation mensuelle par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni d'une requête en annulation au fond, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, le requérant n'ayant fourni aucun élément précis sur sa situation financière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de certificat de résidence "salarié". Le juge des référés rappelle qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il précise que pour établir une urgence justifiant une intervention du juge, l'étranger doit démontrer qu'il n'a pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs relances espacées dans le temps.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant, dès lors que Mme A... disposait d’un récépissé valable jusqu’au 21 juin 2024 et qu’elle n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux récépissés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a considéré que la condition d’un doute sérieux sur la légalité de la décision était remplie, notamment au regard du moyen tiré de l’erreur de fait et de la méconnaissance du protocole additionnel à l’accord franco-algérien de 1968. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision litigieuse a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat des copropriétaires d'un immeuble de Meaux. Cette mesure vise à constater et déterminer les causes des désordres (affaissement de chaussée et infiltrations) affectant l'immeuble, en lien avec un litige potentiel relevant de la compétence administrative. Le juge a admis l'intervention volontaire de la SCI Foc, propriétaire d'un immeuble mitoyen également impacté. La question des dépens, incluant les frais d'expertise, est réservée pour être tranchée ultérieurement en fonction de l'issue du litige au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B..., professeure agrégée d'arts plastiques à la retraite, d'une demande d'annulation d'une décision rejetant le paiement de 16 000 euros pour services accomplis en tant qu'agent non titulaire, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil, lieu de la dernière affectation de l'intéressée au lycée Suger à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 21 octobre 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de la décision du directeur général de l’OFPRA du 8 octobre 2019 mettant fin à son statut de réfugié sur le fondement de l’article L. 711-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) en application de l’article L. 532-1 du CESEDA. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à la CNDA.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction pour être convoquée en préfecture afin de présenter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée n’était pas utile, la demande ayant déjà été enregistrée, et qu’elle faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée, invitant la requérante à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris une décision favorable le 14 octobre 2025, délivrant un certificat de résidence de dix ans et une attestation de décision favorable. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... et Mme D..., ressortissants colombiens. Ceux-ci demandaient qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de leur délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de leur demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car les requérants n’ont pas démontré avoir déposé un dossier complet, condition préalable à la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation en vertu des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de cette attestation exposait l'intéressée à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de remettre ce document avant le 25 octobre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé de M. A... B.... Ce dernier demandait, en raison d’un dysfonctionnement du téléservice « ANEF », qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence et qu’elle était manifestement mal fondée, car le requérant n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la demande de M. A... se heurtait à une décision administrative implicite de rejet, née du silence de l'administration pendant six mois en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rendait la requête mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a imposé un nouveau délai d’un mois pour statuer sur la demande de renouvellement, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur le droit au séjour. Il a précisé que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés, à condition de démontrer des tentatives répétées et infructueuses. La solution retenue est que la requête de Mme A... sera examinée au regard de ces principes, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 août 2025 à l’encontre du préfet du Val-de-Marne, en raison de l’inexécution de l’injonction de lui délivrer et renouveler sans discontinuité une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué M. A... pour lui remettre un récépissé, mais que ce dernier ne s’était pas présenté, et que l’administration justifiait avoir pris les mesures nécessaires pour exécuter l’injonction. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution ne pouvait être imputée à l’administration et qu’il n’y avait pas lieu de liquider ou de modifier l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « conjoint de français ». La requérante invoquait des difficultés à prouver la vie commune avec son mari, résidant à Mayotte, en raison de l'absence de rites coutumiers mahorais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, notamment car une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 novembre 2025 lui avait été délivrée, et qu'aucune circonstance grave et immédiate n'était établie. La décision a été rendue sans application de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un duplicata ou d’un récépissé de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l’absence de document compromettait de manière imminente son emploi ou ses déplacements professionnels. En conséquence, sans examiner l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué elle-même à la situation d'urgence en saisissant le juge près de sept mois après la décision de refus du préfet du Val-de-Marne. En conséquence, sans examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.