42 760 décisions disponibles — page 35/2138
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et de réintégration d'un agent contractuel licencié pour faute grave par la commune de Saint-Mandé. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour prononcer une suspension, n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante camerounaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le titre ayant été délivré après l'introduction de la requête, mais rejette la demande subsidiaire concernant le dépôt d'une nouvelle demande de renouvellement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête d'une professeure des écoles contestant l'avis "satisfaisant" attribué à son dossier de promotion. La juridiction estime que cet avis, ainsi que les décisions rejetant ses recours gracieux, ne constituent que des mesures préparatoires et ne sont pas des actes faisant grief susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre de séjour étudiant).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante chinoise demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour travailler. Le juge constate qu'une telle attestation valable jusqu'au 18 mars 2026 a été délivrée postérieurement à la requête, ce qui rend la demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de fermeture administrative d'un immeuble loué en courte durée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, celui-ci étant pris sur le fondement des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du CGCT) pour un établissement pouvant être assimilé à un établissement recevant du public (ERP) de type "hôtel" ou "autre établissement touristique" nécessitant une autorisation d'ouverture. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de doute sérieux), articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire), et règlement de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les ERP.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé de la fermeture administrative de l'établissement « Le Campus Café », ordonnée par arrêté préfectoral. Le juge a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure, notamment sur les faits de facilitation de trafic de stupéfiants justifiant la fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 333-2 et L. 333-3 du code de la sécurité intérieure, et le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que caractérisée par des difficultés financières, ne pouvait à elle seule justifier la suspension en l'absence de ce doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un document provisoire. Le juge constate que l'administration a délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Il est donc ordonné qu'il n'y a plus lieu de statuer, la condition d'urgence n'étant plus remplie, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a fait droit à la demande du préfet, estimant que l'occupation des lieux par l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne soulevait aucune contestation sérieuse et que la libération du logement présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour obtenir une injonction de délivrance d'une habilitation d'accès aéroportuaire. Le désistement est intervenu après que l'administration a accordé l'habilitation demandée, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel 2021-2022 et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui a conduit le tribunal à clore la procédure sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Melun statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré entre-temps au requérant. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au demandeur au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le refus d'enregistrement, motivé par l'absence de justificatif d'entrée régulière en France (déclaration d'entrée requise pour un ressortissant non-UE entrant depuis l'espace Schengen), ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à obtenir l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou un accès à son compte ANEF. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise, notamment au regard des délais de traitement des demandes de titre de séjour. Il relève également que l'administration a mis en place, conformément à l'arrêté du 1er août 2023, des solutions de substitution pour les usagers rencontrant des difficultés avec la plateforme ANEF, que la requérante n'a pas utilisées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire justifiant de son droit au séjour et au travail. Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision, justifiant le rejet par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige principal concernait le recours contre un indu de prestations familiales notifié par une caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé que ce contentieux relève exclusivement de l'ordre judiciaire (tribunal judiciaire), en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et l'a donc rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou l'enregistrement immédiat de sa demande de changement de statut d'étudiante à salariée. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, car il incombait à la requérante de suivre la procédure normale en envoyant son dossier par courrier avec accusé de réception, comme indiqué par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé au rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le juge administratif prononce ce non-lieu à statuer car la requête, introduite depuis un centre de rétention, ne mentionne pas le domicile du requérant et que celui-ci, désormais libéré, n'a pas fourni d'adresse pour la notification des actes de procédure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine de la juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre une interdiction de retour sur le territoire. Cette décision est prise car le requérant, placé en rétention administrative lors de l'introduction de sa requête, n'a pas indiqué son domicile et n'a fourni aucune adresse de notification après sa libération. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête indique le domicile et permettent de prononcer un non-lieu à statuer en l'absence de cette condition.