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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale et la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, considérant que l'urgence n'est pas caractérisée. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable plusieurs mois après le dépôt de sa demande, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour pendant la période d'instruction. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 433-3 du CESEDA (justification de la régularité du séjour pendant l'instruction) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet et délais).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction de lui délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a acté ce désistement. Il a par ailleurs rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour un enfant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence totale d'aide depuis la rentrée scolaire, portant une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative au regard notamment de l'article L. 112-1 du code de l'éducation. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien, parent d'un enfant réfugié, qui demandait l'injonction au préfet de le convoquer pour la remise de sa carte de résident, faute de titre de séjour en cours de validité lui permettant de travailler. Le juge constate que la production de la carte a été lancée par la préfecture après l'introduction de la requête. Il estime donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci n'étant plus justifiée par une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, un officier de police contestant son évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de ses conclusions en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requête de Mme A..., qui contestait un blâme infligé par la directrice de la sécurité publique de l'agglomération parisienne. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel 2022. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir un examen prioritaire de son dossier et des mesures provisoires pour régulariser sa situation. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner un tel examen prioritaire. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêt du versement du RSA et de son rétablissement provisoirement. Le juge estime que le requérant, dont la situation administrative est irrégulière depuis l'expiration de son dernier récépissé, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension du recouvrement d'une taxe d’habitation. Le requérant contestait la qualification de son logement en résidence secondaire et invoquait l'urgence financière. Le juge constate que le requérant bénéficie déjà d'un sursis de paiement automatique en vertu de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, son recours au fond étant recevable, ce qui prive sa demande de référé de son caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, dont le dernier titre était expiré depuis plus de deux ans, ne justifie pas d'une situation régulière sur le territoire et que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion temporaire d'un enfant d'un accueil périscolaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la mesure de quinze jours ayant déjà produit tous ses effets au moment de l'ordonnance. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation de travail opposé à un ressortissant algérien. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision préfectorale, car l'intéressé ne détenait pas de titre de séjour en cours de validité au moment de la demande, condition prévue par les articles R. 5221-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car l'étranger a déposé sa demande hors des délais légaux prévus par les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'était pas en droit de recevoir automatiquement l'attestation provisoire qu'il sollicite.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que le recours en annulation suspend déjà l'exécution de l'OQTF, rendant la demande irrecevable sur ce point, et que les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour ne créent pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'affectation d'un fonctionnaire. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car l'arrêté contesté fait droit à une demande préalable du requérant, ce qui lui ôte l'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'article L. 433-3 du CESEDA permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant une demande de titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le silence gardé par le préfet sur une telle demande ne peut valoir décision de rejet implicite, car la délivrance de ce titre est soumise à une appréciation discrétionnaire de l'administration liée à la sécurité nationale et à l'ordre public, ce qui exclut l'application du principe du silence valant acceptation. La décision s'appuie sur les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.