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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour (certificat de résidence algérien). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, notamment au regard de sa situation personnelle (non-respect de son visa, absence d'activité professionnelle, situation familiale non évoquée comme élément de rattachement). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), combiné avec la jurisprudence relative aux conditions d'urgence pour l'obtention d'un rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale implicite de refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré son argumentation fondée sur la suspension de son contrat de travail et ses dettes. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une **décision implicite de rejet** (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Dès lors, la demande en référé-mesures utiles n'a plus d'objet (elle n'est plus utile) et pourrait faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction motive sa décision par l'irrecevabilité de la requête, le requérant n'ayant pas communiqué d'adresse permettant la notification des actes de procédure, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions injonctives ne sont pas examinées.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant résulte directement de son propre comportement (excès de vitesse important). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, le requérant conservant la possibilité de contester cette décision implicite par un recours au fond.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation provisoire de séjour ou d’instruire sa demande. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’est ni utile ni urgente, car le silence de l’administration sur sa demande initiale de septembre 2023 a fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le requérant conserve la possibilité de contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour "Passeport Talent". Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que le défaut de réponse de la préfecture dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. La demande en référé n'est donc plus utile ni urgente. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre la préfecture du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour « Passeport Talent ». Le juge constate qu’un délai implicite de rejet est né après quatre mois de silence de l’administration, rendant la demande inutile et non urgente au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction a constaté que le litige, portant sur l'application des articles 44 et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relevait de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à annuler deux décisions de retrait de points du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne peut pas prononcer l'annulation d'une décision administrative (son pouvoir est limité à la suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité). **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'indu d'allocations sociales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture a fait naître une décision implicite de rejet, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande, déposée le 30 octobre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 1er mars 2026 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs à l'irrégularité présumée du contrôle routier et de l'interpellation, sont inopérants pour contester la légalité de la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que la requérante, en se bornant à contester le bien-fondé de l'indu sans invoquer sa situation de précarité ou sa bonne foi, ne soulève qu'un moyen inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision gracieuse. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi", déposée le 4 décembre 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 4 mars 2026 en vertu de l'article R. 422-12 du CESEDA. Par conséquent, ses conclusions sont jugées manifestement mal fondées, sans qu'il soit besoin d'examiner leur recevabilité.