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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la société Valophis Habitat. Le juge a estimé que la décision de la commission, fondée sur l'inéligibilité du requérant à un prêt locatif aidé d'intégration, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, qui encadrent les critères d'attribution des logements sociaux.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.
Le Tribunal Administratif de Melun a jugé un litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux par l'Institut Gustave Roussy à l'encontre de la société L'art et le bois. Le tribunal a déclaré la juridiction administrative compétente et a annulé la décision de résiliation, la jugeant irrégulière notamment en raison de l'absence de mise en demeure préalable valable. La solution s'appuie sur les stipulations du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, en particulier ses articles 50 et 51.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le tribunal a considéré que l'administration avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, confirmant la régularité de la procédure de vérification de comptabilité.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Capucine, qui demandait l'annulation d'un permis de construire et des dommages-intérêts. La juridiction a jugé la requête irrecevable, principalement en raison du défaut d'intérêt à agir de la société requérante, qui n'a pas justifié de sa qualité de voisine lésée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, notamment l'article R. 600-4 relatif aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne, en ne répondant pas à la demande, avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-2 et L. 432-13). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la mère d'un élève exclu définitivement pour une menace avec une arme, visant à annuler la décision de la rectrice de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le non-respect du principe du contradictoire, n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49, D. 511-31, D. 511-39, etc.).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la résiliation d'un marché public de travaux (lot n°4 du marché n° STM 21 731) par l'Institut Gustave Roussy à l'encontre de la société L'art et le bois. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal administratif est compétent pour connaître du litige, rejetant l'exception d'incompétence soulevée par l'Institut Gustave Roussy. La requête de la société est recevable, l'argument de l'irrecevabilité fondé sur l'absence d'envoi recommandé du mémoire en réclamation étant écarté. **Textes appliqués** : Le litige relève du droit administratif des contrats, impliquant l'application du Code de la commande publique et des clauses du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux (notamment ses articles 50 et 51), ainsi que des dispositions du Code de justice administrative (article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de Seine-et-Marne visant à annuler un permis de construire tacite et son certificat. Le tribunal a jugé que le moyen dirigé contre le certificat était inopérant, celui-ci n'étant qu'une formalisation de l'autorisation tacite préexistante. Concernant le permis tacite, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme (implantation en dehors d'une zone urbanisée) mais a finalement rejeté le recours, considérant que la construction était autorisée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait apporté la preuve du caractère fictif des factures de travaux invoquées par le requérant, justifiant ainsi les rehaussements de revenus fonciers et l'application d'une majoration de 40% pour manquement délibéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives au contrôle fiscal et à la déductibilité des charges.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à réduire sa cotisation d'impôt sur le revenu au titre de 2020. Le requérant contestait l'imposition au barème progressif du gain issu du rachat d'un contrat d'assurance-vie, invoquant une erreur de déclaration et le droit à l'erreur. Le tribunal a jugé que l'option pour le barème progressif, une fois exercée dans la déclaration de revenus, était irrévocable, conformément aux articles 125-0 A et 200 A du code général des impôts, et que le droit à l'erreur n'était pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Châtenay-sur-Seine du 19 mars 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire ayant agi "au nom de l'État" alors que, dans cette commune dépourvue de PLU, il aurait dû exercer cette compétence au nom de la commune conformément aux articles L. 422-1 et suivants du code de l'urbanisme. La requête de la SAS Flaure est ainsi accueillie sur ce moyen de pur droit.
**Sujet principal** : Contestation par des contribuables de rectifications fiscales requalifiant en distributions occultes (revenus de capitaux mobiliers) des sommes perçues d'une société et initialement déclarées comme traitements et salaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Il estime que la motivation, qui visait l'article 111 c) du CGI et détaillait les éléments justifiant la requalification (montants perçus, absence de contrat de travail et de cotisations), était suffisante pour permettre aux contribuables de formuler leurs observations, la contestation sur le fond (qualité de "maître de l'affaire") n'affectant pas la régularité procédurale. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification) et article 111 c) du Code Général des Impôts (définition des rémunérations occultes comme revenus distribués).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de documents justificatifs suffisants pour établir une résidence régulière et ininterrompue en France, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur manifeste d'appréciation ou à une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'examen de sa situation au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a notamment relevé l'absence de preuve de son entrée régulière en France, de son intégration et le caractère récent de son mariage avec un ressortissant français.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de la requérante, une ressortissante turque. La juridiction a estimé que ce rejet méconnaissait son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage et de la présence de ses trois enfants nés et résidant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour.