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Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête d'une AESH demandant le versement d'une indemnité pour sujétions en secteur REP+. Le tribunal estime la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai. La requérante, agent public, était soumise à un délai de recours de deux mois à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, délai qu'elle n'a pas respecté.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour, le requérant ayant ultérieurement obtenu une carte de séjour temporaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été déclaré n'y avoir plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat, partie perdante, à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'Intérieur concernant son permis de conduire. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve du dépôt de sa demande préalable à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet. Il condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celle-ci renonce à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle totale dont bénéficie sa cliente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., décédée, introduite contre la rupture de son contrat de séjour en EHPAD. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
La requête de Mme A... visant à contester le refus de reconnaissance d'un accident de service est rejetée par le Tribunal Administratif de Melun. La juridiction estime la requête irrecevable car le recours gracieux, formé le 4 mars 2025, a été introduit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision du 13 novembre 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une AESH demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité de sujétion pour affectation en REP+ et son versement. Le tribunal retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, estimant que le délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet, née le 20 mars 2025, a expiré le 20 mai 2025, avant l'enregistrement de la requête le 21 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, en relevant que les agents publics ne bénéficient pas des règles dérogatoires sur les délais prévues par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une carte de résident. Le juge estime que la requête est irrecevable car elle ne contient pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, ce qui est la seule voie de recours ouverte devant lui en l'espèce. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident et à obtenir une injonction. Le tribunal constate que l'administration a finalement délivré la carte demandée et que le requérant n'a pas apporté la preuve de l'erreur alléguée sur sa date de naissance, malgré une mesure d'instruction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter des moyens insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été déposée au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre une interdiction de retour sur le territoire, se prononce sur une question de compétence territoriale. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Appliquant les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant, M. A..., et a pris acte de son désistement concernant ses conclusions principales visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident et à obtenir une injonction. La juridiction a également condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à l'avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour "talent salarié qualifié". La juridiction, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'Etat à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, le considérant comme la partie perdante. L'affaire est ainsi close sur le fond, sans examen au-delà de cette condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car le requérant, après avoir été libéré, n'a pas fourni d'adresse de domiciliation permettant la notification des actes de procédure, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La juridiction prononce donc un non-lieu à statuer en l'état.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision est motivée par le défaut de domiciliation du requérant dans sa requête, empêchant la notification des actes de procédure, après sa remise en liberté. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement. La juridiction retient cette solution car le requérant, initialement en rétention, n'a pas indiqué son domicile dans sa requête et n'a fourni aucune adresse de notification après sa libération, méconnaissant ainsi les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car celle-ci, introduite depuis un centre de rétention, ne mentionne pas le domicile du requérant et que ce dernier, désormais libéré, n'a pas fourni d'adresse pour la notification de la procédure. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine de la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge estime que la demande de renouvellement de titre de séjour, effectuée par courriel, n'a pas été présentée selon les modalités légales (comparution personnelle ou voie postale prescrite) prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA. Par conséquent, cette demande irrégulière n'a pu faire naître la décision implicite de rejet que la requérante contestait.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler un courrier de l'administration fiscale. Le tribunal estime que ce courrier, qui maintenait des rectifications après une vérification de TVA, ne constitue pas une décision susceptible de recours. La requête est jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment car les impositions contestées n'étaient pas encore mises en recouvrement.