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Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, procède d'un examen individuel de sa situation, et que les moyens invoqués (dont l'article L. 313-14 du CESEDA et les articles 3 et 8 de la CEDH) ne sont pas fondés ou sont inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions européennes invoquées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente non titulaire de l'AP-HP contestant le non-renouvellement de son congé parental et la rupture de son contrat de travail. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions visant à annuler le refus de prolongation du congé parental. Sur le fond, elle a estimé que la rupture du contrat résultait de la volonté de l'agent et non d'un licenciement de l'administration, écartant ainsi les demandes d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment en ne procédant pas à un examen complet et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé que le préfet de Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre la décision et que celle-ci, motivée par l'absence de titre de séjour régulier et une interpellation pour usurpation d'identité, était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé et que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'avait pas été méconnu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal :** Demande en indemnisation de GRDF contre la société Eiffage génie civil réseaux pour des dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux publics. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de GRDF. Il estime que le lien de causalité entre les travaux d'Eiffage et le dommage n'est pas établi, une fiche métallique préexistante dans la canalisation pouvant en être la cause. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (principe évoqué) n'est donc pas engagée en l'absence de preuve d'un dommage directement imputable aux travaux. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des travaux publics (notamment la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (dépens).
La société GRDF demande réparation pour des dommages causés à son réseau de gaz par les travaux publics de la société Eiffage. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de GRDF. Le tribunal a estimé que GRDF avait commis des fautes (notamment une cartographie incomplète et un enfouissement insuffisant) exonérant partiellement ou totalement Eiffage, et que les justificatifs du préjudice étaient insuffisants. La décision s'appuie sur les règles de responsabilité liée aux travaux publics et sur les prescriptions techniques du code de l'environnement relatives aux travaux à proximité des réseaux.
La société GRDF demande réparation à la société Eiffage pour un dommage causé à un branchement de gaz lors de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de GRDF. Il retient que les obligations de repérage préalable incombaient à GRDF en vertu des articles R. 554-1 et suivants du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012, et que l'entreprise de travaux n'a pas commis de faute.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler sa mise en disponibilité d'office pour maladie par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la procédure suivie était régulière, notamment en ce qui concerne la consultation du comité médical et l'information de l'agent, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité d'office pour maladie.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un contrat à durée déterminée (CDD) de recrutement d'un agent non titulaire par la commune d'Ivry-sur-Seine. Le tribunal a annulé le CDD litigieux, conclu le 29 septembre 2023, au motif qu'il méconnaissait l'article L. 332-14 du code général de la fonction publique. En effet, cet agent avait déjà été recruté sur ce fondement pour une durée totale excédant la limite légale de deux ans, et la commune ne pouvait donc pas légalement procéder à un nouveau renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'abrogation de l'interdiction de retour, car il ne justifiait pas résider hors de France à la date de sa demande, comme l'exige l'article L. 613-7 du CESEDA. Concernant la demande d'abrogation de l'OQTF, le tribunal a considéré que le refus préfectoral était légal, notamment au regard des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA, sans qu'il y ait lieu de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 9 avril 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de la requérante. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que la décision était entachée d'incompétence car édictée par un agent instructeur non identifié dont la compétence ne pouvait être vérifiée. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande de renouvellement dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de la possession du certificat médical obligatoire requis par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant de Français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 16 août 2023, avait fait l'objet d'un rejet implicite au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, soit le 16 décembre 2023. Par conséquent, la décision explicite du 16 février 2024, attaquée par la requérante, était juridiquement inexistante, rendant irrecevables ses conclusions en annulation et en injonction.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d’instance du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien au titre de conjoint de Français, contesté pour insuffisance de motivation et erreur de droit. Aucune solution sur le fond n’a été rendue en raison du désistement pur et simple du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués concernant la collégialité et la signature électronique de l'avis médical n'étaient pas établis, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire (OQTF) a également été jugée légale, étant la conséquence du refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante camerounaise contre l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 13 novembre 2024, était tardive, l'arrêté contesté ayant été notifié le 19 juillet 2024 et le délai de recours étant de trente jours. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale du 17 septembre 2024. Il constate que les ressources mensuelles moyennes du requérant et de sa compagne (4 048,51 €) étaient supérieures au seuil légal exigé pour une famille de sept personnes, tel que défini par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les conditions de ressources pour le regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, combinées avec l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un ressortissant ivoirien de prétendre à ce titre après trois années de résidence régulière. Il a également relevé une irrégularité de procédure due à l’absence de saisine du maire pour avis sur l’intégration républicaine, en application de l’article L. 413-7 du même code.