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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur sa demande initiale de titre de séjour, intervenue le 13 octobre 2025. La requête est donc irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, et la condition d’urgence n’est par ailleurs pas établie pour une demande plus récente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de régulariser sa situation et plus de deux mois avant de saisir la justice, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa demande, condition nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère utile et urgent de la mesure sollicitée, car il n'avait pas démontré avoir sollicité sans succès le formulaire médical nécessaire auprès de l'administration. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet ayant apposé la nuance politique « Rassemblement National » sur une liste électorale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas parallèlement une requête en annulation de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de recevabilité des référés-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime que les requérants ne justifient ni de l'urgence, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance de rejet sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le recours, formé le 16 février 2026 contre une décision notifiée le 16 décembre 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un étudiant tunisien, a sollicité une première autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi, mais sa demande est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code, sa situation n'étant pas suffisamment différente de celle de tout étranger dont la demande est rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure municipale ordonnant des travaux de sécurité. Le requérant n'a pas joint à sa demande une copie de son recours en annulation, rendant sa requête irrecevable, et n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de justification du niveau de langue requis. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que le moyen soulevé est inopérant. Le requérant ne justifiait pas du niveau B1 en français au moment de la décision contestée, et sa demande de délai supplémentaire pour le produire ultérieurement ne peut remettre en cause la légalité du classement sans suite. Textes appliqués : Articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la justification d'une connaissance de la langue française au niveau B1 comme condition de recevabilité de la demande.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, qui conteste notamment l'exigence de fournir une attestation de niveau de langue B1 malgré sa scolarité complète en France, ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et sont donc manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) relatives au pouvoir d'ordonnance, ainsi que sur les conditions légales de naturalisation prévues par le code civil (article 21-24) et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une pénalité financière infligée par la commune de Saint-Maur-des-Fossés dans le cadre d'un marché public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement accepté par la commune.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux délais pour fournir une attestation de niveau de français B1 et des quittances de loyer manquantes, ne sont pas de nature à caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les exigences légales de l'article 21-24 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la justification d'un niveau de langue suffisant.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les requêtes de M. A... contestant des arrêtés municipaux d'opposition à l'installation de panneaux photovoltaïques. Le juge estime que les conclusions de l'auteur du recours, visant à retirer et modifier ses requêtes initiales pour les faire juger au fond, sont manifestement irrecevables. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif au référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant une demande de remboursement d'un indu d'allocation de retour à l'emploi (ARE) notifiée par France Travail. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif au service d'une prestation d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, et l'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Fédération syndicale unitaire de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait l'annulation d'une circulaire rectorale de 2023 sur les signalements de danger dans les établissements scolaires, est donc éteinte. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure et une méconnaissance de ses droits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté contesté était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2022 qui suspendait les activités de transit de déchets de M. B... et lui imposait des mesures de régularisation. La juridiction a retenu une erreur de fait de l'administration, constatant que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis et que le préfet, faute de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux allégations du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais non compris dans les dépens.
**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.