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Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de séjour, fondé sur l'insuffisance des ressources financières de la requérante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne rejetant une demande d'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était régulier, écartant les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour pour motif médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Val-de-Marne, fondée sur l'avis du collège médical de l'OFII estimant qu'un traitement approprié était disponible en Côte d'Ivoire, était légale et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9). Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la procédure et au pays de renvoi, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant turc. Le tribunal a annulé l'arrêté du 11 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont également été annulées. Le tribunal a en outre admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 433-1 du CESEDA (applicables aux salariés) et non sur celui de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé sollicitait le renouvellement d'un titre "vie privée et familiale". Ce défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant a entaché la procédure d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, ne justifie pas d'une insertion professionnelle stable ni d'attaches personnelles en France suffisantes, sans démontrer l'absence de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et constate que la demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a relevé d'office que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoqués par le préfet, ne s'appliquaient pas à l'espèce, celle-ci étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé sous deux mois, en se fondant sur le pouvoir général de régularisation, et a condamné l'Etat à verser une somme au requérant.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces mesures et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé, notamment au regard des articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et que la procédure suivie était régulière.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation des ressources était infondé, faute de preuves apportées par la requérante. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant malien. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, qui régit spécifiquement le séjour des étudiants maliens et prime sur le droit commun (article L. 422-1 du CESEDA). La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en ne fondant pas son refus sur les conditions prévues par cette convention internationale.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 15 juin 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de la requérante, au motif d'un défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas justifié les raisons de cette clôture, en violation des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité la communication des motifs auprès du préfet. Il a également écarté l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, rappelant que le séjour des ressortissants algériens est régi exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que les moyens soulevés (notamment l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'article L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait régulièrement exercé son pouvoir de régularisation exceptionnelle et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier et de la situation de l'emploi. La juridiction a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et avait suffisamment motivé sa décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juin 2023 autorisant une période de chasse complémentaire du blaireau en Seine-et-Marne. Le juge a retenu une irrégularité de procédure, constatant que la note de présentation mise à la disposition du public était insuffisante et ne satisfaisait pas aux exigences de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement sur la participation du public. La décision est donc illégale en raison de cette méconnaissance des règles de consultation préalable.