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Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer un titre de séjour et de renouveler un récépissé à une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, concernant le refus de renouveler le récépissé, il a jugé que l'administration, ayant déjà implicitement refusé le titre de séjour principal, était en situation de compétence liée pour rejeter cette demande subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer et de renouveler un titre de séjour pour une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à la demande dans le délai légal, ce qui constitue une illégalité. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses dispositions sur les délais de décision et la compétence liée de l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu établies d'office au titre des années 2018 à 2020 pour une société et ses dirigeants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que les contribuables n'ont pas rapporté la preuve que les rehaussements étaient injustifiés, et que la procédure d'imposition d'office était régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve en cas d'imposition d'office) et l'article L. 76 B du même code (obligation d'information de l'administration sur les renseignements obtenus de tiers).
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant malien, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a retenu un défaut de motivation de l'administration, en application des articles R. 432-1 du CESEDA et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans prononcer d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun (4ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial formée par M. D... au bénéfice de son épouse, de nationalité algérienne. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction de communiquer des documents et a annulé les décisions litigieuses pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les décisions étaient insuffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que le signataire de la décision préfectorale était compétent et que les conditions légales, notamment celles relatives aux ressources stables et suffisantes prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. La décision attaquée n'a donc pas été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant l'annulation de décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, au motif qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment l'absence de demande d'avis au maire de la commune de résidence, et d'un défaut de motivation suffisante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'épouse dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignante. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire, régie par l'arrêté du 21 avril 2007, avait été régulièrement suivie et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. Les conclusions indemnitaires ont été radiées du fait d'un désistement, et les autres moyens (vices de forme, erreurs de fait, discrimination) ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt remise ne valait pas récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'administration n'avait pas justifié le refus. Le tribunal n'a pas jugé nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment concernant la décision implicite de refus de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à annuler des décisions rejetant une demande de regroupement familial pour une épouse de nationalité algérienne. Le tribunal a annulé les décisions du préfet du Val-de-Marne des 29 avril 2024, 29 août 2024 et 6 janvier 2025, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure pour défaut de consultation du maire, en application de l'article R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1, 4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, une aide totale ayant déjà été accordée antérieurement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment au regard des infractions commises par l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, et que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-3, L. 612-6, etc.).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en refusant un délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de son ajournement en master 2. Le juge a estimé que la composition du jury de soutenance était régulière et que les règles de non-compensation de l'unité d'enseignement "professionnalisation", ayant entraîné l'ajournement, avaient été légalement établies et portées à la connaissance des étudiants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'organisation des examens.
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête d'une élève demandant l'annulation du refus de l'inscrire aux épreuves de remplacement du baccalauréat de français. Le tribunal estime que les certificats médicaux produits ne sont pas suffisamment circonstanciés pour établir un cas de force majeure au sens de l'article D. 334-19 du code de l'éducation, justifiant son absence aux épreuves initiales. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité et de la mission de lutte contre le décrochage scolaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus du Service interacadémique des examens et concours (SIEC) de modifier l'enseignement de spécialité "mathématiques expertes" pour un élève. Le juge constate que le SIEC a satisfait la demande des requérants en cours de procédure, rendant ainsi leurs conclusions sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction, et il n'est pas fait droit à la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre le refus de titularisation et la fin d'un détachement d'un agent public. La juridiction a retenu que le recours, dirigé contre une décision implicite de rejet née d'un recours gracieux, était tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative. Elle a précisé que les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'information sur les voies de recours ne s'appliquent pas aux agents publics dans leurs litiges avec leur administration employeuse.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du syndicat requérant. Le syndicat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les locaux pour 2020 et 2021, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après la mise en demeure de la juridiction. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une absence de réponse dans le délai imparti vaut désistement.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en indemnisation contre l'ONIAM suite à une vaccination contre la Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.