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Sujet principal : Désistement d'une requête en référé visant à faire cesser une voie de fait concernant la mise à jour d'un permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Code de justice administrative (procédure de désistement).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant, un ressortissant malien, n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de situation particulière nécessitant une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension conservatoire d'un agent contractuel hospitalier. La requête est jugée **manifestement irrecevable** car le mandataire signataire n'est pas avocat, en violation des règles de représentation obligatoire devant la juridiction administrative prévues par les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet sans débat prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car non accompagnée d'une requête principale distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... visant l'Institution nationale des Invalides. Le juge a estimé que la demande, portant sur la délivrance de justificatifs, le versement d'une rémunération, la régularisation d'un taux d'imposition et l'allocation de dommages-intérêts, ne relevait pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) car elle ne mettait pas en cause une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a également considéré que la requête ne justifiait pas du caractère d'urgence requis pour cette procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme D... visant à contraindre le préfet à délivrer un passeport et une carte d'identité à son fils mineur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré un voyage familial imminent, dès lors que l'enfant est dépourvu de titre d'identité depuis plus de quatre ans. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 30 décembre 2005 et du décret du 22 octobre 1955 régissant la délivrance de ces documents.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui abandonnait son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de congés bonifiés par son établissement hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Le litige, portant sur le paiement d'heures supplémentaires et d'une indemnité de précarité par un établissement hospitalier, a été résolu à la suite d'un accord amiable intervenu dans le cadre d'une médiation judiciaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de son instance et de son action en annulation d'une sanction disciplinaire et en indemnisation. Cette décision fait suite à la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel entre les parties. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de constat d'invalidité du permis de conduire et de retraits de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent. Il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, considérant que le requérant résidait dans le département de l'Essonne à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle du tribunal du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contestant des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a estimé que le litige, relatif à un permis de construire situé dans les Yvelines, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, par application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de son recours gracieux contre une facture hospitalière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge relève que le requérant est désormais titulaire d'un nouveau permis probatoire, dont le solde maximal de points est légalement plafonné à 8 pendant la période probatoire, rendant ses demandes sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'intérêt à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui avait initialement demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire et l'annulation d'une décision d'invalidation de son titre. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Melun donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., suite à l'absence de réponse de son conseil à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions. Le litige portait sur l'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire et la validation d'un stage de récupération de points. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté en l'absence de confirmation dans le délai imparti.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale et de transmission entre juridictions).
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente, par application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée. La juridiction a estimé qu'elle était incompétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la décision attaquée avait été prise par le délégué territorial siégeant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administratif.