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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à ordonner la suppression de son nom du fichier Schengen (SIS). Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, considérant que le requérant est à l'origine de la situation critique qu'il invoque. Cette inscription au SIS découlait de l'exécution d'un arrêté d'éloignement non contesté, alors même que M. A... justifiait d'une nationalité française l'excluant du champ d'application du code des étrangers.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant suite au retrait par l’administration des décisions contestées. Le juge a mis à la charge du groupe hospitalier Paul Guiraud une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).
Le Tribunal administratif de Melun constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui contestait le refus de renouvellement de son droit au séjour et la non-délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, car l'avocat de la requérante n'a pas confirmé le maintien des conclusions après une mise en demeure, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicit rejet du renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours Citoyen, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son recours en excès de pouvoir visant une décision du centre hospitalier de Provins concernant l'imputabilité au service d'arrêts de travail. La juridiction constate également le renoncement de l'établissement hospitalier à ses demandes indemnitaires et concernant les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif aux désistements.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une retenue sur salaire pour absence injustifiée. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (désistement).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande initiale, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient qu'un silence de quatre mois vaut rejet implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car le requérant a déposé sa demande hors délai, la transformant en une première demande non soumise à la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Il constate que le requérant résidait dans l'Eure lors de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Rouen, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le litige portait sur le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration d'orienter le demandeur vers un hébergement en Seine-et-Marne. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant le désistement implicite de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est prononcé car l'avocat du requérant, dûment invité à confirmer le maintien des conclusions via l'application Télérecours Citoyen, n'a pas répondu dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La décision rendue sans débat sur le fond met ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et injonction de M. A..., le préfet lui ayant délivré la carte de séjour sollicitée en cours d'instance. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un litige portant sur le paiement d'heures supplémentaires par son employeur, un établissement médico-social. La juridiction constate que le paiement a été effectué et que le désistement est pur et simple, ce qui met fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours pour excès de pouvoir contre le préfet de Seine-et-Marne. La procédure, qui visait l'annulation du rejet implicite d'une demande de regroupement familial, est ainsi éteinte à la suite du désistement pur et simple de la demanderesse. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’interdiction de retour. La juridiction constate que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction compétente, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un transfert pénitentiaire. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège est à Paris, conformément à l'article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction parisienne en application de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal constate que le requérant était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.