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Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande d'un ressortissant ukrainien visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer sa demande d'autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais et des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous effectif. Par conséquent, le tribunal a ordonné au préfet de convoquer le requérant dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il constate que le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ce qui prive sa situation d'un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté municipal opposé à ses travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure municipale. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt ainsi la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction estime que le requérant, qui invoquait la perte d'une carte de résident espagnol, n'a pas fourni les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, relatif aux moyens manifestement insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'enquête publique préalable à la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal considère que cette enquête constitue un acte préparatoire, qui ne fait pas grief et ne peut donc être attaqué directement par la voie du recours pour excès de pouvoir. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le calcul de sa pension de retraite par la CNAV. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de procéder à l’enregistrement de sa demande de titre de séjour salarié et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande, déposée en août 2024, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile, le requérant pouvant contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour le dépôt effectif de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande, déposée en janvier 2022, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision disciplinaire d'exclusion universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure simplifiée de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait des mesures d'instruction dans une instance en cours. Le juge estime que sa demande est **manifestement irrecevable**, car le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne peut pas adresser d'injonctions au juge du fond ni se substituer à lui dans la conduite de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'injonction concernant le refus d'un "contrat jeune majeur" par le département de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, permettant le recours à une procédure de référé-suspension classique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'exécution forcée des mesures d'accompagnement humain notifiées par la MDPH pour son enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures, notamment en ne prouvant pas le lien de causalité entre les troubles allégués et les conditions d'accompagnement. La demande a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un "contrat jeune majeur". Le juge estime que l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, la décision contestée ne produisant ses effets qu'à une date ultérieure, laissant à l'intéressé la possibilité d'engager une procédure de référé-suspension. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a délivré l'attestation sollicitée après l'introduction de la requête, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Les conclusions subsidiaires au titre des frais irrépétibles sont rejetées. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance de l'attestation postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de justifier de démarches dans le secteur ferroviaire imposée par France Travail. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas saisi le tribunal d'une requête distincte en annulation de cette obligation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le juge applique la procédure de rejet sans instruction contradictoire prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande des parents d'un enfant autiste visant à enjoindre au recteur de l'académie de Créteil de lui affecter un AESH à temps plein. Le juge a estimé que l'absence d'accompagnant, bien que constituant une atteinte au droit à l'éducation garanti par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation, n'était pas, en l'espèce, d'une gravité suffisante pour caractériser l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le fait que l'enfant était scolarisé dans une ULIS bénéficiant d'un encadrement collectif.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du refus de l'administration d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à un élève handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. La requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée scolaire portait une atteinte grave et immédiate à la scolarisation de son fils. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions de la suspension en référé) et L. 522-3 (rejet sans débat) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 351-3 du code de l'éducation relatif à l'aide humaine aux élèves handicapés.