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**Sujet principal** : Recours d'une agente vacataire contre son licenciement par une commune, contestant la régularité de la procédure et demandant réparation de préjudices. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la requérante, en qualité d'agente vacataire, n'était pas soumise aux dispositions protectrices du décret du 15 février 1988 relatives au licenciement des agents titulaires. La décision de mettre fin à sa mission n'était donc pas entachée d'illégalité au regard de ces textes. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 (statut de la fonction publique territoriale) pour déterminer le régime applicable, concluant à son inapplicabilité en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant, sollicitant un titre de séjour "salarié", relevait en premier lieu des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision a été annulée pour incompétence et erreur de droit, et l'administration est tenue de réexaminer la demande sur une base légale correcte.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 613-2), était suffisante. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 février 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu de l'arrêté de délégation publié, et qu'elle respectait les exigences de motivation prévues par les articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident de dix ans, sollicitée par une ressortissante haïtienne sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, malgré une demande en ce sens de l'intéressée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur le fond du droit au titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante turque visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le séjour en France, interrompu par un retour de quatre ans en Turquie, était insuffisamment ancien et stable pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas méconnu les dispositions de cette convention.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire français. Concernant le retrait, la juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'intéressé ayant été dûment convoqué. Sur l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que cette mesure, au regard des circonstances (une absence prolongée de quatre ans en Turquie), ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante égyptienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux justifiant l'admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation, après que l'étrangère concernée a sollicité sans succès la communication des motifs. Le juge a appliqué les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, constatant l'illégalité de la décision préfectorale. Il n'a pas été nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'autorisation provisoire de séjour. La juridiction a jugé irrecevables ou infondés tous ses moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la méconnaissance de l'article L. 311-11 du CESEDA (abrogé) et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions implicites.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment forte en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni qu'il remplissait les conditions de l'accord franco-tunisien de 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Les moyens tirés du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus de délivrance d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision préfectorale était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, et ce, même en invoquant une menace pour l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la requérante, bien que vivant en France depuis 2018 et liée par un PACS, ne justifiait pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se trouvait en France, au regard notamment de l'absence d'enfant à charge, de son absence d'insertion professionnelle et de ses attaches persistantes dans son pays d'origine. Le tribunal a conclu que le refus préfectoral ne méconnaissait pas les conditions posées par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivé, ne méconnaissait pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 concernant la réparation des préjudices subis par les enfants de harkis. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen principal, tiré d'une atteinte au principe d'égalité par cette loi, car il n'avait pas été présenté dans un mémoire distinct comme l'exige la procédure. La décision administrative contestée est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant sri-lankais concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus, malgré une demande en ce sens. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés.