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Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une décision de prolongation de placement à l'isolement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires sont éteintes. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus d'entrée sur le territoire français. La juridiction constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de la mère d'un élève handicapé visant à suspendre le refus d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant 26 heures d'AESH. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car un jugement au fond du 26 décembre 2025 avait déjà annulé la décision contestée et enjoint son exécution, privant ainsi la demande de suspension de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas correctement apprécié la vulnérabilité de la requérante, qui alléguait avoir subi des violences et une emprise psychologique l'ayant empêchée d'accepter librement une proposition d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-15 et L. 522-3, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité avant tout refus.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 551-9 et L. 551-10 du CESEDA, car la requérante n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime dûment justifié. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés d’un défaut de motivation et d’une méconnaissance de sa situation de vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a considéré que le retard de plus de cinq ans dans le dépôt de la demande d'asile, après l'expiration d'un titre de séjour étudiant, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que les problèmes de santé mentale invoqués ne caractérisaient pas, en l'espèce, une situation de vulnérabilité justifiant l'attribution des CMA, l'accès aux soins étant garanti indépendamment de cette allocation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante, dont le titre précédent était encore valable au moment de sa tentative de dépôt, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'appréciation de l'urgence en matière de rendez-vous en préfecture pour les étrangers.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la décision municipale mettant fin à son engagement après sa période d'essai. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer la décision contestée et que le refus, motivé par l'inadéquation entre la formation de la requérante et l'emploi proposé ainsi que par le non-respect de la rémunération minimale, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6) et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant, M. A... B..., de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de titre de séjour et son obligation de quitter le territoire. Cette décision fait suite à l'absence de réponse du requérant à une mise en demeure de confirmer son intérêt à agir, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette une requête sollicitant son « soutien » pour une demande d'acquisition de la nationalité française. Il juge la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif n'a pas pour rôle d'instruire les demandes de naturalisation, compétence relevant exclusivement des services préfectoraux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la rectification d'une erreur matérielle sur son acte de mariage. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles 34-1 et 99-1 du code civil, qui attribuent le contrôle et la rectification des actes d'état civil à l'autorité judiciaire, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal constate que le requérant ne développe aucun moyen juridique démontrant l'illégalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la clôture de l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique développé contre la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 4°, du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus préfectoral de délivrer un récépissé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été formalisé par un mémoire et est enregistré en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Cette décision fait suite à la délivrance d'un titre de séjour "Passeport talent" à l'épouse du requérant, rendant la demande initiale sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.