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Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance de son infirmité comme imputable au service dans sa décision d'admission à la retraite. La juridiction estime que les moyens de la requête ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, elle rejette donc la requête comme manifestement irrecevable, sans avoir à inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande en responsabilité médicale visant un groupe hospitalier et son assureur. Le sujet principal concerne la réparation des préjudices subis par la victime et sa famille suite à une prise en charge médicale jugée défaillante le 6 mai 2011. La juridiction a retenu une perte de chance et a condamné solidairement les défendeurs à indemniser les requérants, en appliquant notamment les principes de la responsabilité hospitalière pour faute.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente contractuelle de la commune de Bry-sur-Marne. La requérante, engagée depuis 2006 sur des contrats à durée déterminée successifs, demandait la requalification de ses contrats en CDI et une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de requalification, car présentée à titre principal, et a estimé que les conditions de l'article 21 de la loi du 12 mars 2012 pour obtenir un CDI n'étaient pas remplies, notamment le cumul de six années de service avant l'entrée en vigueur de la loi.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire délivrée par l'inspecteur du travail à son encontre. Le juge a considéré que la décision expresse de rejet du recours hiérarchique par la ministre du travail, intervenue postérieurement, se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Le tribunal a estimé, en application des articles L. 2411-3 et suivants du code du travail, que l'inspecteur du travail avait régulièrement apprécié la gravité des faits reprochés au salarié protégé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a prononcé le désistement d'office de la requête de Mme A... visant à contester le refus d'un congé bonifié. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a prononcé le désistement d'office du requérant, M. C..., qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes de lui accorder une dérogation pour exercer en tant que salarié. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a prononcé le désistement d'office de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant l'arrêté mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait réparation du préjudice lié au refus de son accréditation pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir préalablement présenté une demande indemnitaire à l'administration, en l'occurrence l'association COJO-Paris 2024, condition exigée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le cadre légal spécifique aux grands événements, notamment l'article L. 211-11-1 du code de la sécurité intérieure et les textes relatifs à l'organisation des JOP 2024.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office de Mme A... de son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait des retenues sur ses indemnités journalières de maladie et demandait un échéancier. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, conduisant au rejet de la requête pour incompétence de l'ordre administratif en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a prononcé le désistement d'office de la requête de Mme B... A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal. Par conséquent, la demande d'annulation et d'injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne est éteinte.
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Juridiction : Tribunal administratif de Melun (ordonnance de rejet). Solution retenue : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, et article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à la délivrance de la carte de résident sollicitée. Il condamne néanmoins l'État (le préfet de Seine-et-Marne) à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement a été enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'arrêté autorisant le transfert d'une pharmacie. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité administrative, rendant la requête sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de lotissement. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'opération litigieuse n'impliquant pas de travaux. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son exclusion d'un parcours de formation. Le juge décline sa compétence territoriale, car l'établissement auteur de la décision attaquée a son siège à Montreuil, en dehors du ressort du tribunal de Melun, en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, provision, frais) sont également rejetées, notamment au titre de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence. Cette décision fait suite à la production par le préfet de la preuve qu'un certificat de résidence algérien avait finalement été délivré à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre des décisions relatives au remboursement de frais dentaires. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, permettant au juge de prononcer ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un candidat demandant la révision de sa note à l'épreuve de philosophie du baccalauréat général 2024. Le tribunal estime que la note individuelle n'est pas une décision détachable du résultat final de l'examen et que l'appréciation du jury est souveraine, en vertu de l'article D. 334-20 du code de l'éducation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.