42 760 décisions disponibles — page 89/2138
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrer un document REF 44 attestant de la restitution du permis de conduire. Le juge estime que les allégations du requérant, selon lesquelles il aurait restitué son permis, sont sérieuses et non démenties de manière certaine par les éléments produits par la préfecture. Par conséquent, il ne peut rejeter la requête par la procédure simplifiée de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et devrait instruire l'affaire pour vérifier les faits.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a considéré que sa demande d’asile, présentée plus de neuf mois après la clôture d’une première procédure, constituait une demande de réexamen, ce qui permet légalement le refus des CMA en application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que la situation personnelle et scolaire du requérant ne caractérisait pas une vulnérabilité au sens de la directive 2013/33/UE et du code justifiant une dérogation à ce refus.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate évincée d'un marché public de travaux, invoquant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison du défaut de communication de documents essentiels après le rejet de son offre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : L'affaire a été radiée du rôle, la société requérante s'étant désistée de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond de sa demande d'annulation. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence dans la passation des contrats administratifs.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la requérante, bien que mère isolée d'un enfant mineur, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer sa vulnérabilité ou la précarité de sa situation au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile somalien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 décembre 2025, considérant que le refus, fondé sur des soupçons de fraude liés à l'illisibilité des empreintes digitales, était insuffisamment motivé et ne permettait pas de caractériser des manœuvres frauduleuses de la part du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en matière de procédure d'asile et d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision litigieuse, considérant que le refus, fondé sur le seul motif de la tardiveté de la demande, était entaché d'une erreur de droit pour avoir méconnu l'obligation d'un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. La juridiction a jugé que ce refus, intervenu après le rejet définitif de sa demande d’asile, était légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la situation de vulnérabilité, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile bénéficiaire d'une protection internationale à Chypre. La juridiction a jugé que la cessation, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour dissimulation d'information, ne prenait pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère de deux enfants en bas âge et sans ressource, comme l'exigent le même article et la directive 2013/33/UE. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime, justifiait légalement ce refus au titre de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que les éléments invoqués concernant sa situation familiale et financière ne constituaient pas une vulnérabilité particulière au sens de la directive 2013/33/UE et de la jurisprudence.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait implicitement retiré sa décision litigieuse en rétablissant ultérieurement les prestations, privant ainsi le recours de son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été régulièrement notifiée et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour ou d'un danger en cas de retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du recteur de l'académie de Créteil et l'a enjoint de mettre en œuvre la décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à temps plein à l'enfant. Le juge a retenu l'urgence, la situation de l'enfant justifiant une intervention immédiate, et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé autorisant son séjour et son travail en France, ce qui supprimait le préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté ministériel mettant fin à son stage et la licenciant pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, défaut d'impartialité, erreur de fait) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Courchamp. Le juge a désigné un expert pour examiner l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette désignation, qui suit la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, a pour but de constater les désordres et de proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Sognolles-en-Montois en désignant un expert judiciaire. L'objet principal était d'évaluer les risques présentés par un bâtiment en péril (4/6 rue de Thénisy) pour la sécurité publique. La décision s'appuie sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, appliqué selon la procédure de référé des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L'expert devra remettre son rapport dans les plus brefs délais pour éclairer la commune sur les mesures à prendre.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger visant à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour, car la préfecture l'avait déjà convoqué en cours d'instance, faisant disparaître l'objet du litige. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du même code relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à contraindre le préfet à convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient plus remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait que le blocage informatique initial avait été résolu et que l'administration avait invité la requérante à déposer sa demande en ligne.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de voyage pour étranger à un enfant mineur dans un délai de deux semaines. Le juge a estimé que le délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision favorable de l'administration constituait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'astreinte et de remboursement de frais a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite au défaut de réponse du requérant à une invitation de la présidente de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant est ainsi réputé s'être désisté, mettant fin à la procédure.