42 760 décisions disponibles — page 97/2138
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de sa mutation. Le juge décline sa compétence territoriale, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve son nouveau lieu d'affectation (collège de Montreuil, Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis la demande de renouvellement du titre de séjour, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la mesure sollicitée de son objet.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences graves et immédiates d'une sortie "sèche" de l'aide sociale à l'enfance. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, conduisant à suspendre l'exécution de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Norsonic France visant à suspendre la procédure, annuler le rejet de son offre et enjoindre à l'administration de reprendre l'analyse des offres pour un marché public de suivi métrologique. Le juge estime que l'administration n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en déclarant irrégulière l'offre de la requérante, celle-ci n'ayant pas fourni un certificat d'étalonnage suffisant pour attester de sa capacité à exécuter le marché. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre la remise d'une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que la carte a finalement été fabriquée et remise. Le juge donne acte de ce désistement et statue sur les frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant d'une autorisation de travail et d'une situation professionnelle menacée en l'absence de titre de séjour adéquat, sans que l'administration ne justifie le délai anormalement long d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de l'inexécution par le préfet d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant l'ancienneté de la demande de titre de séjour et les conséquences pour l'intéressé, le juge a modifié l'ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer explicitement sur la demande de renouvellement dans un délai d'un mois. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, rappelant que la production d'un simple relevé d'information du permis ne peut se substituer à la décision administrative notifiée.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant a cessé de travailler plusieurs mois avant la décision contestée et n'établit pas que les effets de cette décision portent une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne au préfet du Val-de-Marne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer immédiatement un récépissé, estimant que cette remise dépend de l'examen du dossier lors du rendez-vous. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles L. 431-3 et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du récépissé).
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté contesté. Il constate un doute sérieux sur sa légalité, notamment car le préfet n'a pas procédé au réexamen ordonné par un jugement antérieur du tribunal et a pris la nouvelle décision sans consulter la commission du titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette comme irrecevable le recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de démolir partiel. Le requérant n'a pas respecté la procédure préalable obligatoire de recours auprès du préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et L. 621-32 du code du patrimoine, relatifs aux travaux dans les abords des monuments historiques.
Le Tribunal administratif de Melun constate le désistement d'office du requérant, M. C..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. Il est en conséquence donné acte de ce désistement pur et simple.
Sujet principal : Contestation du placement d'enfants ordonné par des tribunaux judiciaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car elle relève manifestement de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, saisie par voie électronique via Télérecours citoyens, elle ne respecte pas les règles de procédure : les pièces jointes ont été transmises en un seul fichier et la requête n'est pas signée. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative, qui permettent un rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à la décision de rejet préfectorale antérieure, ce que ce type de référé interdit. Le requérant conserve la possibilité de saisir le juge des référés d’une demande de suspension de ce refus sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la demande de suspension ainsi que les conclusions accessoires (injonction et indemnité) ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la demande est jugée irrecevable car la contestation de cette mesure relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 722-7 et L. 722-8 CESEDA), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Concernant le rejet de la demande de titre de séjour, le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision.