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Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation des retraits de points. En effet, l'administration a démontré que ces décisions avaient été retirées après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction de payer ses salaires et bulletins de paie. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne contient aucune demande d'annulation d'une décision ni de condamnation à indemnité, et ne satisfait pas aux conditions de recevabilité prévues par le code de justice administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Citya immobilier qui demandait la décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2022. Le tribunal constate que la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale a été présentée hors délai, après le 31 décembre 2023, la rendant irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R 196-2 du livre des procédures fiscales, qui fixe ce délai, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Sujet principal : Désistement d'une requête en plein contentieux visant à contester une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête d'une enseignante sollicitant des mesures urgentes de protection contre son administration. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante est en congé maladie et n'est donc pas exposée à un risque immédiat dans l'établissement. La demande est jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une étudiante infirmière visant à enjoindre à l'AP-HP de lui permettre de reprendre son stage suspendu. Le juge a estimé que la suspension, même si elle pouvait être entachée d'un vice de procédure (méconnaissance des droits de la défense), ne constituait pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé par ordonnance sans instruction contradictoire en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation pour abandon de poste d'un attaché contractuel. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral allégué) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
**Sujet principal** : Demande de décharge et de remise gracieuse d'une cotisation de taxe foncière sur la propriété bâtie, au titre de l'année 2024. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance de rejet). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, usufruitière unique du bien, est la seule redevable légale de l'impôt (article 1400 du CGI). La circonstance que son fils copropriétaire et résident soit handicapé et perçoive l'AAH ne peut lui être opposée pour obtenir l'exonération prévue par l'article 1390 du CGI, réservée au titulaire de l'allocation lui-même. **Textes appliqués** : Articles 1390 et 1400 du code général des impôts (CGI) ; article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir concernant la résiliation d'un contrat de complémentaire santé. Le juge estime que ce litige entre une personne privée et une société d'assurance, relevant du droit privé, ne relève **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (2°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel. Le juge relève qu'un nouveau compte rendu, postérieur à l'introduction du recours, a rehaussé la notation de l'agent, donnant pleine satisfaction à la requérante et rendant l'ancienne décision sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et de frais irrépétibles pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a liquidé l'astreinte provisoire pour la période du 1er au 21 janvier 2026, constatant l'inexécution de l'ordonnance du 31 décembre 2025 par le préfet, sans motif de force majeure. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident présentée par un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, notamment au regard de l'article L. 424-1 du CESEDA, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de preuve d'une privation de ressources ou d'un risque d'expulsion. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire. La requérante, une voisine, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard du PLU. Le juge estime que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé un titre de séjour à un ressortissant serbe. Le juge a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais. La décision est donc illégale au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2018 et 2019, concernant la prise en compte d'enfants à charge. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions relatives à l'année 2019 car elles n'étaient pas visées dans la réclamation préalable (article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales). Pour 2018, le contribuable, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification dans le délai légal (article L. 11 du LPF), doit démontrer le caractère exagéré de l'imposition (article R. 194-1 du LPF). Le jugement sur le fond n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par deux ressortissants algériens demandant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un certificat de résidence pour accompagnant d'enfant malade et leur enjoignant de quitter le territoire. Le préfet a opposé une exception de non-lieu à statuer, invoquant la délivrance ultérieure d'autorisations provisoires de séjour et l'abrogation des refus initiaux. Le tribunal, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a jugé que ces mesures administratives ultérieures avaient privé les requêtes de leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer.
Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2016 et 2017, suite à un redressement d'une SCI dont les requérants sont associés. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Les requérants, ayant répondu tardivement à la proposition de rectification, n'apportent pas la preuve que les impositions contestées sont exagérées. Les sommes réintégrées dans le résultat de la SCI sont regardées comme des revenus distribués imposables entre leurs mains au sens de l'article 109 du code général des impôts. Textes appliqués : Article 109 du code général des impôts, articles L. 11 et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien à un ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus de renouvellement du récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le certificat de résidence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de communauté de vie effective pour la première délivrance, alors que l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968 ne l'impose que pour le premier renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de pièces dans le délai imparti. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'administration pouvait légalement classer la demande sans suite, le requérant n'ayant pas produit les pièces demandées dans le délai fixé par la mise en demeure et n'ayant pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai. **Textes appliqués** : L'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui régit la procédure de mise en demeure et de classement sans suite des demandes de naturalisation.