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Sujet principal : Demande d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel 2022 et injonction de réexamen. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait la fin de son droit au RSA. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par voie électronique et informé des conséquences de son inaction, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est donc réputé s'être désisté de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus d'une aide humaine mutualisée pour un enfant handicapé. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant de l'orientation scolaire d'un enfant handicapé est de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent le contentieux de ces décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet du Val-de-Marne après la saisine du tribunal, de la carte demandée, ce qui rend le recours sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, examine un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant conteste ce classement, motivé par l'absence de transmission de l'acte de naissance de son enfant, en invoquant une erreur de compréhension de la mise en demeure. Le tribunal estime que les moyens soulevés, qui portent sur l'exactitude matérielle des faits justifiant le classement, ne sont pas manifestement infondés et nécessitent un examen au fond. Il rejette donc la demande de rejet par ordonnance et renvoie l'affaire pour une instruction complète, en application des articles du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge estime que le classement était légal, la requérante n'ayant pas produit dans le délai imparti l'acte de mariage de moins de trois mois exigé par l'article 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et ne justifiant pas d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de le faire. Le tribunal applique les articles 40 du même décret et R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, considérant que les moyens invoqués (confusion sur la pièce à fournir) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés concernant la régularité des titres ou la demande de remise de dette.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de délivrance d'un permis de visite à une personne détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision attaquée. Il estime que le refus est légalement motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation, compte tenu notamment des antécédents de la requérante et de la nature des infractions du détenu. **Textes appliqués** : Articles L. 341-4 et L. 341-7 du code pénitentiaire (motivation des refus et motifs légaux de refus).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et du Code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de renvoi. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme E... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2025. Il rejette également ses conclusions subsidiaires (injonction de réexamen, autorisation provisoire de séjour, condamnation pécuniaire de l'État). L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet. Textes appliqués (principaux) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE).
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, était régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés sont inopérants, notamment car le requérant n'a pas préalablement demandé la motivation de la décision implicite et que les dispositions relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour conjoint de Français ne sont pas applicables à un simple renouvellement de récépissé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de renouvellement de certificat de résidence algérien, avec des conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête, car un nouveau certificat de résidence a été délivré à la requérante, rendant ses conclusions sans objet. Il rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant devenue caduque. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article L. 761-1 du même code (pour l'allocation de frais).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de sa carte de séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet lui a délivré la carte de séjour temporaire demandée après sa saisine du tribunal. L'État est néanmoins condamné à lui verser 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la satisfaction ayant été obtenue après l'introduction du recours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige (la délivrance d'une carte de séjour temporaire) a disparu puisque le préfet a remis le titre demandé à la requérante après la saisine du tribunal. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident, car le préfet a délivré le titre après la saisine du juge. La juridiction admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1000 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le récépissé de séjour demandé après la saisine du tribunal, la requête est devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de Seine-et-Marne a légalement usé de son pouvoir en prononçant ce classement, au motif que la requérante n'avait pas produit dans les délais les pièces complémentaires demandées par mise en demeure, sans justifier d'une impossibilité de les fournir. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui régit cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'une demande d'indemnisation pour retard fautif dans le versement d'indemnités de congé paternité. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée est inutile car un rejet implicite de la demande est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, le juge indiquant que le requérant pourrait éventuellement former un recours en suspension de ce refus implicite.