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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, conformément aux exigences de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, ce qui établissait un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Le tribunal a également estimé que la durée d'un an de l'interdiction de retour était proportionnée, compte tenu de l'absence de liens du requérant avec la France et de l'absence de menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur la base du travail après plusieurs années de présence en France, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence requises pour ce type de mesure, distinctes du cas d'un renouvellement de titre.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation pour le dépôt du dossier avait été notifiée postérieurement à la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un étudiant malgache demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que le silence de l'administration au-delà du délai de 90 jours constituait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être ordonnée, le requérant disposant d'un recours contentieux contre cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant la demande de suspension sans objet. Il ordonne néanmoins à l'État de verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant reçu une attestation de dépôt valable quatre mois pour sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de référé-suspension et d'injonction pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que le préfet lui a délivré un récépissé valable six mois. Seules les conclusions sur les frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont maintenues pour examen. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à M. Traoré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de logement et de titre de séjour du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Suite au désistement partiel du requérant, consécutif à l'enregistrement de sa demande par la préfecture, le juge a donné acte de ce désistement concernant la mesure d'injonction. Toutefois, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser au requérant la somme de 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, l'intéressé ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de son recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale et les conclusions de chaque partie au titre des frais sont rejetées, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de la requérante pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l'intéressée après l'introduction de sa requête, rendant sa demande sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 900 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une injonction contre le préfet du Val-de-Marne concernant la régularisation de la suspension de son permis de conduire. Le juge a constaté que la situation avait été régularisée par l'administration après l'introduction de la requête, rendant la demande initiale sans objet, et que les conclusions subsidiaires de constatation n'étaient pas des mesures utiles au sens de la procédure d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un document justifiant la régularité du séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir été convoqué en préfecture, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en désignant une experte judiciaire. Cette décision, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état des immeubles avant des travaux publics (création d'une gare) et à évaluer d'éventuels dommages futurs. La mission d'expertise, ordonnée à titre de mesure utile, a pour objet d'établir un état des lieux préalable et de permettre, le cas échéant, une poursuite de l'expertise en cas de sinistre pendant la durée des travaux.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de l'OFII ayant cessé ses conditions matérielles d'accueil. En effet, l'administration avait rétabli rétroactivement ces avantages avant le jugement, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de Seine-et-Marne a légalement usé de son pouvoir d'appréciation en prononçant ce classement, M. B... n'ayant pas produit dans le délai imparti l'acte de naissance légalisé exigé et n'ayant pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus d'aide du FSL et à en obtenir le versement. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas le caractère imminent d'une expulsion, laquelle est encadrée par les délais légaux du code des procédures civiles d'exécution (articles L. 412-1 et L. 412-6). La demande est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour "recherche d'emploi". La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint de copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé ne sollicitant pas un renouvellement mais une première délivrance sur un nouveau fondement.