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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A B, qui contestait sa taxe foncière 2023 pour un bien situé à Agde. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de réviser le montant de l'aide qui lui avait été attribuée en 2022. Mme B sollicitait une aide supplémentaire au titre de trois années manquantes, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait aucun moyen permettant de remettre en cause la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, qui prévoit que le montant de l'aide ne peut être révisé et que le dispositif est une aide sociale, non une indemnisation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'ONACVG.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant de l’aide de 5 500 euros qui lui avait été accordée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Mme A estimait pouvoir prétendre à une aide plus élevée compte tenu de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé qu’elle n’apportait aucun élément précis pour étayer son argumentation. La décision a été prise en application des articles 1er et 3 du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de réduire sa subvention "MaPrimeRénov'" de 7 700 à 3 700 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours administratif préalable obligatoire ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 17 mai 2022. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus implicite du Centre Hospitalier de Carcassonne de lui rétablir la prime d'aide-soignante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pour les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Toutefois, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à Mme A une somme de 750 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aude à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le préfet avait à bon droit appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant l'expulsion d'un étranger résidant régulièrement depuis plus de vingt ans en raison de la gravité de sa condamnation pour viol, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Albert de Monaco" sur le domaine public fluvial du Canal du Midi. Constatant l’occupation illicite, le tribunal a condamné Mme C à une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il lui a également enjoint de libérer les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, afin de préserver l’intégrité du domaine public. Enfin, les frais de procédure ont été mis à sa charge conformément à l’article L. 774-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que M. A ne justifiait pas d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, alors qu'il produisait une attestation d'admission en master et un certificat de scolarité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance de la carte de séjour "étudiant".
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé que le stationnement sans autorisation du bateau "ST Bride" de M. B sur le domaine public fluvial du canal du Midi constitue une contravention de grande voirie, en application des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. La contradiction mineure sur le point kilométrique dans le procès-verbal a été écartée comme une simple erreur de plume, et l'achat d'une vignette de navigation n'a pas été jugé pertinent pour justifier l'occupation irrégulière. En conséquence, M. B a été condamné à une amende de 50 euros.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la suppression de sa prime d'aide-soignante par le Centre Hospitalier de Carcassonne. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. Il a toutefois condamné l'hôpital à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande reconventionnelle de l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé la décision d'éloignement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-algérien, et avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures contestées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé que le stationnement sans titre du bateau "Mistral" de M. B sur le domaine public fluvial (fleuve Hérault) constitue une contravention de grande voirie. M. B n'a pas démontré le caractère privé du lieu, et l'occupation sans autorisation est établie. En application des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. B à une amende de 500 euros et lui a enjoint de retirer son bateau sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme B, propriétaire à Carcassonne, qui sollicitait la condamnation de la commune pour les dommages causés à son jardin et à son mur de clôture par les racines d'arbres bordant la voie publique. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers par un ouvrage public. Toutefois, il a estimé que la requérante s'était exposée en connaissance de cause au risque, car elle avait connaissance du caractère prévisible de la poussée racinaire lorsqu'elle a fait ériger le mur et a laissé le dommage s'aggraver. Par conséquent, la requête a été rejetée, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montpellier et de Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à leur propriété par les racines d’un cèdre situé sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute des collectivités n’était pas établie, faute de lien direct et certain entre l’inertie alléguée et le préjudice. S’agissant de la responsabilité sans faute, le juge a considéré que le dommage, lié à la présence d’un arbre préexistant à l’acquisition du bien, ne présentait pas un caractère anormal et spécial ouvrant droit à réparation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public en matière de dommages de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Hérault refusant un parcours de scolarisation ou de formation avec accompagnement médico-social pour son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance du 8 janvier 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, stagiaire, contestant une mesure d’exclusion temporaire de deux jours prise par le centre de formation professionnelle Initiatives Formation, association de droit privé. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, au motif que cette sanction disciplinaire, fondée sur l’article R. 6352-3 du code du travail, ne procède pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique. Il rappelle que les actes des organismes privés de formation, même associés à une mission de service public, ne relèvent du juge administratif que s’ils impliquent une telle prérogative. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures d'urgence (logement, prestations sociales, titres de séjour) pour sa famille, invoquant une atteinte grave à des libertés fondamentales (article 3 de la CEDH, article 6 de la CIDE). Le juge a estimé que la situation de précarité alléguée résultait de l'application de la directive 2013/33/UE, M. B étant de nationalité allemande et s'étant vu refuser les conditions matérielles d'accueil. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale imputable à l'administration, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans titre du bateau "Opperdan" sur le domaine public fluvial de l’Hérault. M. B contestait la compétence de VNF sur cette portion du fleuve. Le tribunal a rejeté cette contestation, estimant que le point kilométrique 1.520, situé en aval du port de Bessan, relève bien du domaine confié à VNF par l’arrêté du 24 janvier 1992. En conséquence, l’occupation sans droit ni titre constitue une contravention prévue par les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge, tenu d’infliger une amende, peut en moduler le montant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation des décisions du président de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation refusant leur indemnisation au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Les requérants ne contestaient pas ne pas avoir séjourné dans les structures listées par le décret n°2022-394 du 18 mars 2022, condition nécessaire pour bénéficier de la réparation. Le tribunal a jugé que le rejet de leurs demandes était fondé, faute pour eux de justifier de ce séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.