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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 378/1042

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407557(TA34-2407557)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407390(TA34-2407390)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 7 mai 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B, mère isolée de deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante étant hébergée à l'hôtel par le département en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, sans risque immédiat de perdre cet hébergement. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307304(TA34-2307304)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 22 novembre 2023 par lequel le maire de Saint-André s’est opposé à sa déclaration préalable pour une clôture et un portillon. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 21 octobre 2024 retirant la décision attaquée, celui-ci étant devenu définitif. Constatant que l’acte contesté a disparu de l’ordonnancement juridique, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407198(TA34-2407198)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme D..., assistante familiale, prise par le président du conseil départemental de l’Hérault suite au retrait de son agrément. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus et de son emploi. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision contestée n’a pas été ordonnée.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406203(TA34-2406203)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D B, ressortissant chilien, contestant l’arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour au Chili (article 3 de la CEDH). La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2306416(TA34-2306416)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies, notamment un certificat médical non circonstancié, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2306302(TA34-2306302)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la métropole de Montpellier Méditerranée de lui accorder une subvention du Fonds de solidarité logement pour une dette locative de 3 516,08 euros. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le règlement départemental, lequel subordonne l’aide au paiement effectif du loyer pendant au moins deux mois consécutifs, condition non remplie par le requérant. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305836(TA34-2305836)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son refus, M. B n'ayant pas fourni les pièces justificatives nécessaires (notamment son livret de famille traduit) pour vérifier sa situation, malgré une demande en ce sens. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305823(TA34-2305823)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les problèmes de dos invoqués par le requérant, bien que réels, ne démontraient pas une réduction de sa capacité de déplacement à pied à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide technique ou humaine, conformément aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. La décision administrative n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203869(TA34-2203869)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Languedoc Aménagement d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plaissan refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car le permis finalement délivré le 14 mars 2024, après modification du projet d'accès, n'était pas équivalent au permis initialement refusé. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus, estimant que le motif tiré de la dangerosité de l'accès, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, la configuration des lieux (route rectiligne, limitation à 30 km/h, ralentisseur) ne présentant pas de risque pour la sécurité publique.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203561(TA34-2203561)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A D contestant la décision de préemption du 10 mai 2022 prise par le directeur général adjoint de l'Établissement public Foncier Occitanie (EPF Occitanie) sur un bien situé à Mauguio. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel et défini, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence était valable et que le projet d'intérêt général était suffisamment caractérisé. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à l'EPF Occitanie au titre des frais de justice.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205425(TA34-2205425)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E contestant la décision de Sète Agglopole Méditerranée du 16 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère tardif de la décision, estimant que le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de déclaration d'intention d'aliéner conforme aux prescriptions réglementaires. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondée sur l'application des articles L. 213-2, R. 213-5 et A. 213-1 du code de l'urbanisme.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307651(TA34-2307651)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que, malgré la sclérose en plaques dont souffre le requérant, les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction de son périmètre de marche à moins de 200 mètres ni la nécessité systématique d'une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-3 et R. 241-12-1.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302147(TA34-2302147)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été produite. Il a également rejeté les moyens fondés sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305646(TA34-2305646)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de lui attribuer l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile. Le requérant, âgé de 89 ans, soutenait que son état de santé justifiait l'aide, notamment pour la préparation d'un repas. Le tribunal a constaté que les deux évaluations médico-sociales l'avaient classé en groupe iso-ressources (GIR) 5, ce qui, conformément aux articles L. 232-2 et R. 232-4 du code de l'action sociale et des familles, ne permet pas de bénéficier de l'APA (réservée aux GIR 1 à 4). La solution retenue est le rejet de la demande, le juge estimant que l'argument du requérant ne suffisait pas à remettre en cause ce classement.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406205(TA34-2406205)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500025(TA34-2500025)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte de l'UE et de l'article L. 611-1 5° du CESEDA. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très brève durée du séjour en France et de l'existence d'attaches familiales au Maroc.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302146(TA34-2302146)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également rejeté les moyens fondés sur une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en se référant aux articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500074(TA34-2500074)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande de logement par la commission de médiation de l'Hérault le 5 novembre 2024. La juridiction a constaté que Mme B avait déjà obtenu satisfaction par une décision favorable du 8 octobre 2024, rendant sa nouvelle demande sans objet et la décision attaquée non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Faute d'intérêt à agir, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201755(TA34-2201755)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 février 2022 par lequel le maire de Saint-Clément-de-Rivière s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les motifs initiaux de l'opposition (atteinte au paysage et dépassement de hauteur) n'étaient pas fondés, et que les motifs de substitution invoqués par la commune (absence d'autorisation de défrichement et largeur insuffisante de la voie) n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles A1 et A2 du règlement du PLU de la commune ainsi que sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
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