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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A B, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur (48SI du 25 juillet 2024) relative à un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a pris acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la chambre syndicale nationale des géomètres-topographes (CSNGT) d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux imposant le recours à un géomètre-expert pour des plans topographiques sans portée foncière. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester la durée de validité de sa carte mobilité inclusion portant les mentions "invalidité" et "priorité". En application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les recours relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de sa compétence, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 janvier 2025, a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribuer une aide humaine individualisée à sa fille mineure au profit d’une aide mutualisée. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B pour contester des décisions de retrait de points et la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement d'office de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de la déclarer prioritaire pour un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 15 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, enseignante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée à la rentrée 2024. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la suspension d'une décision de non-renouvellement et le maintien provisoire des relations contractuelles ne peuvent plus être ordonnés après l'échéance du contrat. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes d'injonction, d'astreinte et de frais de justice, sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision d'orientation professionnelle vers le marché du travail prise par le président du conseil départemental de l'Hérault. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir effectué le recours préalable obligatoire devant la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, comme l'exigent les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision du président du conseil départemental ni la preuve du dépôt de ce recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), fixé à 750 euros mensuels, et à en demander la revalorisation. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a pris des décisions définitives portant ce montant à 958,33 euros puis à 1 006,66 euros par mois. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté de disponibilité d’office et son arrêté de prolongation, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Toulouse, seul compétent car le lieu d’affectation de la requérante est à Foix.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution de la décision du département de l’Hérault du 11 décembre 2023, qui révisait l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) de Mme D en la classant en catégorie "A 3" avec un plan d’aide de 64 heures mensuelles. La requérante contestait ce classement et sollicitait un effet rétroactif au 1er novembre 2022, invoquant la dégradation de son état de santé et une situation d’urgence liée à l’insuffisance de l’aide accordée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que le doute sérieux sur la légalité n’était pas suffisamment caractérisé. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 avril 2024, sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le requérant, vivant dans un logement sur-occupé avec son épouse et cinq enfants dont deux handicapés, n'avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SCI de la Sal d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Peyriac-de-Mer du 2 décembre 2021, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 16 novembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par M. et Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de relogement. La commission de médiation des Pyrénées-Orientales les avait reconnus prioritaires pour un logement de type T4 accessible le 12 avril 2024, mais aucune proposition ne leur avait été faite. Le tribunal a fait droit à leur demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de leur attribuer un logement conforme sous astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2025.
Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Montpellier – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de traiter rapidement sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le tribunal a requalifié la demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a rejeté la requête au motif que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration pendant quatre mois, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lafage réglementant les bruits de voisinage. Le maire ayant retiré l’arrêté contesté, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, dirigée contre le rectorat de l'académie de Montpellier et le lycée Pablo Picasso de Perpignan, comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Les documents fournis (SMS et courriels) n'ont pas été jugés suffisants pour régulariser la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Après que le préfet de l’Hérault a communiqué une réponse favorable à cette demande, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation et la révision de sa note à l'épreuve anticipée écrite de français du baccalauréat de juin 2024. Le tribunal a jugé que cette note, attribuée provisoirement, n'est pas détachable de la délibération finale du jury et ne constitue donc pas une décision susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article D. 334-5 du code de l'éducation et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.