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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la prise en charge de divers frais (logement, prestations sociales, scolarité) et la délivrance de titres de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La décision s'appuie notamment sur la directive n°2013/33/UE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé d'intégrer Mme A dans le parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation de vulnérabilité extrême, sans ressources et contrainte de se prostituer pour subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.