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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui souhaitait porter plainte contre un médecin du service public. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Mauguio du 3 septembre 2024 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la société de démontrer que la décision contestée compromettait gravement et immédiatement ses intérêts ou ses obligations de service public. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, et la commune de Mauguio a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Alizée Terrassement d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte de 27 000 euros. La société soutenait que ce titre méconnaissait l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, qui plafonne le montant total de l’astreinte à 25 000 euros. Le tribunal a fait droit à ce moyen et a annulé le titre exécutoire en tant qu’il excédait la somme de 25 000 euros, prononçant ainsi une décharge partielle de 2 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de l'Hérault du 7 février 2023. Cette décision confirmait une réduction de 50 % de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour une durée de deux mois, en raison de l'absence d'élaboration de son contrat d'engagements réciproques. Le tribunal a jugé que M. B avait bien été informé de cette obligation par un courrier du 8 novembre 2022 et qu'il n'avait pas engagé les démarches nécessaires pour régulariser sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté du maire de Sète du 30 octobre 2024 lui infligeant une amende pour dépôt irrégulier de déchets. Le requérant invoquait l'absence de base légale de cet arrêté, sans apporter d'autres précisions. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant ou insuffisamment étayé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de non-conciliation établi dans le cadre d'une procédure disciplinaire pour non-respect du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes. Le tribunal a jugé que ce procès-verbal, prévu à l'article R. 4123-20 du code de la santé publique, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, faute d'être un acte détachable de la procédure disciplinaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D F, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Puechabon ordonnant l'interruption de ses travaux. La juridiction a estimé que les travaux, réalisés sur une ruine, constituaient une construction nouvelle nécessitant une autorisation d'urbanisme, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. En l'absence de déclaration préalable, l'arrêté interruptif était légal. Le tribunal a également relevé que le projet de création d'une exploitation agricole était interdit par le plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 701,94 euros. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 23 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 23 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de la commune d'Agde à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices moral, physique et financier, suite à une agression survenue dans le cadre de son travail. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et mis fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Argelès-sur-Mer à la société Green City Immobilier pour un immeuble de 20 logements. Les requérants n'ont pas respecté l'obligation de notification de leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la notification a été effectuée après l'expiration de ce délai. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A D contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 180,37 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, ne percevant que l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a reconnu sa bonne foi, l'erreur de déclaration n'étant pas intentionnelle et aucune manœuvre frauduleuse n'étant établie. Cependant, il a estimé que sa situation de précarité n'était pas démontrée, compte tenu de ses charges et ressources, et a donc rejeté sa demande. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise gracieuse à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre les décisions de l'OFII lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d'asile et interrompant son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de sortie d'hébergement n'était pas une décision faisant grief et que la décision implicite de cessation de l'allocation était légale. Il a jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur la décision de l'OFPRA rejetant la demande d'asile pour irrecevabilité, sans que l'exception d'illégalité soulevée par Mme A ne soit fondée. Les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant une contrainte de la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité, de RSA et d'aides exceptionnelles, ainsi qu'une amende administrative du département. Le tribunal a jugé que les indus étaient fondés, M. A n'ayant pas déclaré des ressources issues de la création d'une entreprise et d'une aide familiale, et a estimé qu'il n'était pas de bonne foi, ce qui excluait toute remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, estimant que les décisions de récupération des indus et l'amende étaient fondées. Il a considéré que M. C n'avait pas déclaré les aides en nature de son père et les remboursements de frais pour son cheval, constituant des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA. Les décisions attaquées ont été jugées régulières en la forme, et la situation de précarité de M. C n'a pas été retenue comme motif de remise gracieuse. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles relatifs au RSA.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A d’une demande de dégrèvement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2023, a constaté son incompétence territoriale. La compétence pour l’établissement de cette taxe relève du guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de certificat de résidence en tant que conjoint de français. Le tribunal a jugé que le courriel du 30 juillet 2024, informant M. B que son dossier était incomplet faute de justificatif d'entrée régulière en France (visa de long séjour ou équivalent), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10, R. 431-11 et annexe 10).
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023 pour un logement situé à Montpellier. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête de M. A demandant la remise gracieuse d’une majoration de 60 euros sur la taxe annuelle 2023 des engins maritimes à usage personnel, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la compétence pour établir et suivre le contentieux de cette taxe relève du guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Vieussan d'inspecter une canalisation traversant sa propriété, invoquant l'urgence liée à des enjeux de santé publique et d'environnement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus notifiée par le maire le 23 avril 2024. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable ou mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.