LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 368/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2202768(TA34-2202768)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A contestant une mise en demeure de payer du 18 décembre 2021 et une saisie administrative à tiers détenteur du 8 février 2023, relatives au recouvrement d’un trop-perçu de salaire. La requérante invoquait notamment un vice de forme, une prescription de la créance en application des articles L. 274 et L. 252 A du livre des procédures fiscales, et l’absence de notification régulière du titre exécutoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la créance n’était pas prescrite et que les actes de poursuite étaient réguliers. En conséquence, il a rejeté les demandes de Mme A et mis à sa charge les dépens, sans faire droit aux conclusions de l’administration sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204725(TA34-2204725)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. C, technicien supérieur, contestant une décision du 14 avril 2022 l'informant d'un trop-perçu de 5 440,77 euros et fixant à zéro son taux d'indemnité spécifique de service (ISS) pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la décision relative au trop-perçu était insuffisamment motivée, car elle ne précisait ni les motifs ni les périodes à l'origine des indus, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2500010(TA34-2500010)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Scop Ecostudio. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre pour l'extension d'un groupe scolaire, estimant que la commune avait irrégulièrement pris en compte des esquisses non prévues au règlement et n'avait pas laissé un délai suffisant pour la mise en concurrence. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l'offre de la requérante et que les manquements allégués n'étaient pas établis. La demande d'annulation de la procédure a donc été rejetée.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204810(TA34-2204810)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait l'exclusion définitive de son fils B du collège Arthur Rimbaud. La décision de la rectrice de l'académie de Montpellier a été jugée suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement établis, notamment des attouchements répétés sur une camarade. Le tribunal a estimé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée eu égard à la gravité des faits. Les textes appliqués sont le code de l'éducation et le code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406449(TA34-2406449)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante italienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que Mme D ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un droit au séjour permanent, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406448(TA34-2406448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, estimant que le préfet avait bien tenu compte de la situation de la compagne de M. A. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas d'une présence stable et continue en France ni de liens familiaux suffisamment intenses, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à la poursuite de la vie commune au Maroc. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500248(TA34-2500248)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également refusé d'ordonner la communication du dossier de l'administration, estimant l'affaire en état d'être jugée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406450(TA34-2406450)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 octobre 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500400(TA34-2500400)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à Mme C l'intégration dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable et n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême précarité ou de risques immédiats pour sa santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205892(TA34-2205892)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et de la société H contestant la décision de préemption du 16 juin 2022, prise par la société d'aménagement de Montpellier Méditerranée Métropole (SA3M), portant sur un fonds de commerce de coiffure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de pouvoir régulière de la part du maire de Montpellier, conformément à l'article L. 214-1-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation au regard du code des relations entre le public et l'administration, la motivation des décisions de préemption étant régie par le seul article L. 210-1 du code de l'urbanisme.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302092(TA34-2302092)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A D contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 180,37 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, ne percevant que l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a reconnu sa bonne foi, l'erreur de déclaration n'étant pas intentionnelle et aucune manœuvre frauduleuse n'étant établie. Cependant, il a estimé que sa situation de précarité n'était pas démontrée, compte tenu de ses charges et ressources, et a donc rejeté sa demande. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise gracieuse à la double condition de bonne foi et de précarité.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306988(TA34-2306988)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B et autres, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de rejet de leur demande de communication de documents administratifs (études hydrauliques) adressée à la commune de Vendargues et à Montpellier Méditerranée Métropole. En effet, ces documents ont été communiqués aux requérants en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206614(TA34-2206614)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B qui contestait l'opposition du maire de Marseillan à sa déclaration préalable pour des travaux de réfection sur une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation, car la demande ne portait pas sur l’ensemble de la construction, édifiée sans autorisation préalable. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante (CE, 9 juillet 1986, Thalamy) et les articles du code de l’urbanisme relatifs aux autorisations d’urbanisme.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301786(TA34-2301786)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre les décisions de l'OFII lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d'asile et interrompant son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de sortie d'hébergement n'était pas une décision faisant grief et que la décision implicite de cessation de l'allocation était légale. Il a jugé que l'OFII pouvait légalement se fonder sur la décision de l'OFPRA rejetant la demande d'asile pour irrecevabilité, sans que l'exception d'illégalité soulevée par Mme A ne soit fondée. Les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA34-2305659(TA34-2305659)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'un jugement du 10 juin 2022 annulant un arrêté de placement en disponibilité d'office. Postérieurement à la requête, l'administration a pris un nouvel arrêté le 22 août 2024 réexaminant sa situation, rendant sans objet la demande d'exécution sous astreinte. Les conclusions en annulation de ce nouvel arrêté ont été rejetées comme manifestement irrecevables car relevant d'un litige distinct. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'exécution et rejeté le surplus des conclusions.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301469(TA34-2301469)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de l'Hérault du 7 février 2023. Cette décision confirmait une réduction de 50 % de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour une durée de deux mois, en raison de l'absence d'élaboration de son contrat d'engagements réciproques. Le tribunal a jugé que M. B avait bien été informé de cette obligation par un courrier du 8 novembre 2022 et qu'il n'avait pas engagé les démarches nécessaires pour régulariser sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406210(TA34-2406210)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de naturalisation du préfet de l'Hérault pour défaut de preuve de son niveau de langue française. La requérante invoquait sa résidence en France depuis la naissance et produisait une attestation TCF de niveau B1, mais ce moyen a été jugé inopérant car la décision préfectorale était fondée sur l'absence de production de ce document lors de la demande initiale. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant Mme B à déposer une nouvelle demande de naturalisation si elle le souhaite.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2500347(TA34-2500347)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’un arrêté de suspension de fonctions pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, concernant une fonctionnaire affectée à Alès (Gard), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2302114(TA34-2302114)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 305,01 euros. En cours d’instance, le département de l’Hérault a informé le tribunal du décès de la requérante, survenu le 20 avril 2024. Après mise en demeure, sa fille a indiqué ne pas souhaiter reprendre l’instance. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302116(TA34-2302116)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 533,70 euros. Les requérants invoquaient leur situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu’ils n’avaient pas apporté de preuves suffisantes de leur précarité actuelle, notamment en ne produisant pas d’éléments récents sur leurs ressources. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité, conditions non remplies en l’espèce. La demande a donc été rejetée.

23 janvier 2025Résumé IA
← Précédent365366367368369370371Suivant →Page 368/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions