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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à être déchargée de cotisations de taxe d’habitation pour 2023, d’un montant de 6 612 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête de M. A demandant la remise gracieuse d’une majoration de 60 euros sur la taxe annuelle 2023 des engins maritimes à usage personnel, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la compétence pour établir et suivre le contentieux de cette taxe relève du guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Murviel-lès-Béziers visant à faire constater le risque d'effondrement des immeubles situés 4 et 6 rue Louis Madaille. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. La mission de l'expert s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Quillan pour le retard fautif dans la délivrance d’un passeport. Le juge rappelle que, selon l’article 9 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005, le maire agit en qualité d’agent de l’État lors de l’instruction des demandes de passeport, et que seule la responsabilité de l’État peut être engagée, sauf faute propre des services communaux non démontrée en l’espèce. Les conclusions indemnitaires sont donc rejetées comme mal dirigées. Mme A est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre les décisions du préfet de l'Hérault suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le tribunal a jugé que la décision du 31 août 2023, prise en réponse au recours gracieux, s'était substituée à celle du 20 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette première décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d’illégalité soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'inaptitude temporaire était justifiée par l'état de santé de l'intéressé, en application du code de la route et des arrêtés fixant la liste des affections médicales incompatibles avec la conduite.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a d'abord constaté que les conclusions contre les retraits de points des 9 janvier et 29 juillet 2022 étaient irrecevables, ces points ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, rappelant que la notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité, et que la décision d'invalidation "48 SI" rend ces retraits opposables. Enfin, pour les infractions de 2022, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 265 euros. Le requérant soutenait ne pas avoir perçu cette aide, mais n'a pas fourni les pièces justificatives demandées dans le cadre de la régularisation de sa requête, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de documents permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Aude refusant de communiquer à M. A et à l'association Montagne Noire Avenir les courriers et courriels échangés entre les services de l'État et la commune de Fontiers-Cabardes dans le cadre de l'instruction d'une demande de déféré préfectoral. Le juge a estimé que ces documents, bien qu'administratifs au sens de l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient plus préparatoires après la décision implicite de rejet du déféré et ne relevaient pas d'une procédure juridictionnelle en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de communiquer les documents sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu’elle ne fait pas l’objet d’une mesure d’éloignement et réside chez sa fille en France. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder une remise de dette de 1 007 euros. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi et sa situation financière, se bornant à invoquer son absence de revenus. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de trajet de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, absence de saisine de la commission de réforme, erreur de droit, méconnaissance de la présomption d'imputabilité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’une demande de levée de l’astreinte prononcée le 27 mars 2024 pour inexécution d’une injonction d’attribuer un logement à M. B, rejette cette demande. Le préfet invoquait le comportement de M. B, qui aurait refusé des propositions de logement, mais le tribunal constate qu’aucune proposition adaptée n’a été formellement faite à l’intéressé, et que les obstacles invoqués (éloignement, dossier incomplet, ressources) ne démontrent pas un refus de sa part. En application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et R. 441-16-2 du code de la construction et de l’habitation, l’astreinte de 400 euros par mois est maintenue, l’État étant tenu à une obligation de résultat qu’il n’a pas exécutée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de l’Aude de lui communiquer la délibération créant le RIFSSEP applicable aux agents de catégorie A et sa fiche de poste. En cours d’instance, le département a transmis les documents demandés, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration, a condamné le département à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Conilhac-Corbières du 23 juillet 2024 imposant des travaux de réparation d'assainissement et de lutte contre l'insalubrité à la société Le Clos des Vignes. La condition d'urgence a été reconnue, car la société requérante n'est pas propriétaire de l'immeuble concerné et se voit imposer des travaux imprécis sans délai clair. Un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté a été retenu, notamment en raison de la méconnaissance des articles L. 511-8 et L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation, la société n'étant ni propriétaire ni titulaire de droits réels, et en l'absence de risque imminent pour la sécurité publique. La suspension est ordonnée jusqu'au jugement au fond, et la commune est condamnée à verser 1 000 euros à chacune des deux sociétés requérantes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète de police des Bouches-du-Rhône a suspendu son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'urgence justifiait de s'en dispenser en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de recréditer 3 points sur son permis de conduire et de retirer l'invalidation de ce permis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision de perte de validité du permis, notifiée le 10 septembre 2022, était devenue définitive et le recours gracieux de M. B, daté du 27 avril 2023, était tardif. En outre, la requête était dépourvue d'objet, la condamnation définitive de M. B par le tribunal de police justifiant le solde nul de points. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cournonterral pour la démolition d’une maison et la construction de six logements. En cours d’instance, la commune a indiqué que le permis avait été retiré sur demande du pétitionnaire. Les requérants ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 décembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour trois infractions (12 mars 2020, 19 mars 2020, 22 octobre 2021) car les points avaient été restitués, rendant inopérants les moyens y afférents. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions constatées par radar automatique, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Madame B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande était complet et pouvant solliciter un titre en qualité de parent d'enfant français. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'Homme, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision "48SI" du 29 août 2023 du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant plusieurs infractions et la décision d’invalidation. Sur le fond, le juge a examiné la légalité des retraits de points pour les infractions restantes (2 octobre 2014, 10 février 2015, 28 avril 2015, 9 janvier 2019 et 29 mai 2022) au regard de l’obligation d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.