20 838 décisions disponibles — page 372/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, le délai de trois mois accordé à la commission de médiation pour statuer sur la demande, conformément à l'article R. 441-15 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas expiré. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du centre hospitalier universitaire de Montpellier refusant la communication de son dossier médical et de celui de son fils. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une violation de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 31 décembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, par une décision du vice-président désigné, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Madame B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que son dossier de demande était complet et pouvant solliciter un titre en qualité de parent d'enfant français. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'Homme, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A B, journaliste, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Hérault de lui communiquer des documents recensant les saisines de locataires pour non-respect de l'encadrement des loyers. En cours d'instance, le préfet a partiellement communiqué les informations demandées, rendant sans objet les conclusions de M. B sur ce point. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément aux dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, l'exécution du jugement n'impliquant aucune mesure supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Narbonne de lui communiquer l'avis de la commission de sécurité pour un établissement. Le tribunal a jugé que la demande portait sur un document inexistant, aucun avis n'ayant été rendu, et que le refus était donc conforme au code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article R. 123-31 du code de la construction et de l'habitation ont été écartés comme inopérants ou non fondés. Mme B a été condamnée à verser 750 euros à la commune de Narbonne au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B qui contestait des retraits de points de son permis de conduire. Le requérant soutenait que les infractions avaient été commises par un homonyme. Le tribunal a jugé que ce moyen, tiré de l'imputabilité des infractions, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne peut être invoqué devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur ce fondement, sans examen des autres fins de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Viols-le-Fort de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable (DP 343434 22 M0020). Le tribunal a constaté que la commune avait finalement délivré le certificat sollicité le 20 février 2024, conformément à l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande de M. A au titre des frais de justice a été rejetée, la commune n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Aude refusant de communiquer à M. A et à l'association Montagne Noire Avenir les courriers et courriels échangés entre les services de l'État et la commune de Fontiers-Cabardes dans le cadre de l'instruction d'une demande de déféré préfectoral. Le juge a estimé que ces documents, bien qu'administratifs au sens de l'article L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient plus préparatoires après la décision implicite de rejet du déféré et ne relevaient pas d'une procédure juridictionnelle en cours. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de communiquer les documents sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cournonterral pour la démolition d’une maison et la construction de six logements. En cours d’instance, la commune a indiqué que le permis avait été retiré sur demande du pétitionnaire. Les requérants ont alors déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le tribunal a joint les deux requêtes, l'une visant la décision d'inaptitude définitive du 20 juillet 2023 et l'autre la décision d'inaptitude temporaire du 31 août 2023 prise en réponse à son recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a statué en application du code de la route et des arrêtés fixant la liste des affections médicales incompatibles avec la conduite.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 265 euros. Le requérant soutenait ne pas avoir perçu cette aide, mais n'a pas fourni les pièces justificatives demandées dans le cadre de la régularisation de sa requête, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de documents permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder une remise de dette de 1 007 euros. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi et sa situation financière, se bornant à invoquer son absence de revenus. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que les infractions avaient donné lieu à des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées et que leur paiement était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au stage de sensibilisation routière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car tardive, la décision 48SI invalidant le permis et récapitulant les retraits ayant été régulièrement notifiée le 26 juin 2023. Le recours gracieux formé le 18 décembre 2023 n'a pas pu proroger un délai de recours déjà expiré. La solution repose sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 7 décembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré quatre points du permis de conduire de M. A suite à une infraction relevée par radar automatique le 4 juin 2023. Le juge estime que l'administration n'a pas prouvé avoir délivré à l'intéressé l'information préalable obligatoire sur le retrait de points, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En effet, le pli contenant l'amende forfaitaire majorée a été retourné avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse", établissant que M. A n'en a pas eu connaissance. Le tribunal enjoint au ministre de restituer les quatre points dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 13 mai 2022 annulant un refus de protection fonctionnelle pour défaut de motivation, constate que l’administration a réexaminé la demande de Mme A et pris une nouvelle décision de rejet le 2 août 2023. Cette décision rend sans objet la demande d’exécution, le jugement n’imposant pas l’octroi de la protection mais seulement un réexamen. Les conclusions tendant à l’annulation de cette nouvelle décision et à une injonction sont rejetées comme irrecevables, car elles constituent un litige distinct. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant sollicitait la suspension de cette mesure et son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin, en invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'asile. Le juge a estimé la requête manifestement mal fondée, faute pour l'intéressé de justifier par des pièces probantes d'une demande d'asile en cours en Espagne. La décision a été prise sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la scolarisation de son fils en seconde 7 et la condamnation de l'État à 30 000 euros de dommages et intérêts. Les conclusions principales ont été jugées manifestement irrecevables car elles n'étaient dirigées contre aucune décision administrative identifiable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de ministère d'avocat, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que l'état de grossesse de la requérante, postérieur à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité. Mme A a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision émanait d’une autorité compétente, que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’était établie. La demande d’injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.