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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 366/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403712(TA34-2403712)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler sa radiation des cadres par le CCAS de Thézan-lès-Béziers. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du CCAS présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500477(TA34-2500477)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206069(TA34-2206069)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une demande de remise gracieuse d’une somme de 2 990,55 euros réclamée par la commune de Montpellier, ainsi que d’une demande d’aide juridictionnelle provisoire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la demande d’aide juridictionnelle était devenue sans objet après l’admission de l’intéressée à l’aide totale. Il a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir dirigé son recours contre une décision administrative préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du même code.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2306911(TA34-2306911)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les parents d’un enfant handicapé afin d’annuler le refus implicite de l’administration de lui attribuer une aide humaine individuelle et d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Montpellier de mettre en œuvre les préconisations de la CDAPH. Par un mémoire, la rectrice a conclu au non-lieu à statuer, tandis que les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303604(TA34-2303604)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus du préfet de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour la période antérieure au 1er janvier 2017. Le tribunal a estimé que la créance relative à cette période (2006-2016) était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances sur l'État. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de prospérer, justifiant le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500499(TA34-2500499)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au site de la préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, alors qu'elle réside irrégulièrement en France depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406089(TA34-2406089)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du CROUS de Montpellier-Occitanie concernant des désordres affectant le Pavillon 6 de la cité universitaire "La Colombière" suite à des travaux de réhabilitation. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et évaluer les travaux nécessaires, sans préjuger des responsabilités. L'expertise a été étendue au contradictoire de la société Artelia Bâtiment Industrie (cotitulaire de la maîtrise d'œuvre) et de la société JSK Menuiserie (sous-traitant), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500558(TA34-2500558)

Saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier rejette sa demande tendant à enjoindre au préfet de l'Hérault de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, bien qu'éventuellement urgente, n'est pas de nature provisoire ou conservatoire comme l'exige l'article L. 511-1 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2500587(TA34-2500587)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du rejet implicite du ministre des armées refusant à M. A, médecin, le bénéfice de campagnes pour ses opérations extérieures au Tchad et en Guyane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, ses allégations de fatigue et d'obligation de travailler trois ans de plus jusqu'à 68 ans étant insuffisamment étayées. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301138(TA34-2301138)

Recours en excès de pouvoir d’un brigadier-chef de police contestant le refus implicite du préfet de la zone de défense et sécurité sud de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) pour une affectation en formation motocycliste urbaine à Carcassonne à compter du 1er juillet 2002. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, les créances relatives aux services accomplis entre 2002 et 2016 étant prescrites au 1er janvier de l’année suivant chaque année de service, et la demande de 2022 étant tardive. Les conclusions à fin d’injonction sont irrecevables, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302493(TA34-2302493)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la zone de défense et sécurité sud de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour la période du 1er septembre 2006 au 1er novembre 2016. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a considéré que les créances de rémunération liées à ces services étaient prescrites, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du 1er janvier suivant chaque année de service, sans interruption valable avant la demande de 2022. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500362(TA34-2500362)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, demandeur d'asile en réexamen, invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de M. A ne révélait pas d'erreur d'appréciation.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303046(TA34-2303046)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la zone de défense et sécurité sud du 17 mars 2023 lui refusant le bénéfice de l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA) pour la période antérieure au 1er janvier 2017. Le tribunal a estimé que la créance de M. B, relative à des services accomplis entre 2008 et 2016, était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, le délai ayant commencé à courir au 1er janvier de chaque année suivant celle des services. La demande d'annulation a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, et les conclusions à fin d'injonction ont été jugées irrecevables.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500524(TA34-2500524)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 11 juillet 2024 lui refusant un premier titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux de M. B. Par conséquent, la décision de refus de titre et l'obligation de quitter le territoire français ont été validées.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2500602(TA34-2500602)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campagnan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un poste de transformation électrique présentant des dangers pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise afin de constater l'état de l'édifice, déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406464(TA34-2406464)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406497(TA34-2406497)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2500531(TA34-2500531)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Murviel-lès-Béziers, a ordonné une expertise pour constater l'état de deux immeubles menaçant ruine. La solution retenue fait droit à la requête communale en désignant un expert chargé d'examiner les bâtiments, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une telle expertise avant un éventuel arrêté de mise en sécurité, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500013(TA34-2500013)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 27 novembre 2024 du président du conseil départemental de l'Hérault, qui confirmait la radiation de M. C du revenu de solidarité active (RSA) et la récupération d'un indu de 2 101,60 euros. La condition d'urgence n'était pas remplie, car le département a établi que les droits de M. C au RSA avaient été rouverts le 6 janvier 2025, tenant compte de sa nouvelle situation de demandeur d'emploi. Par conséquent, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500413(TA34-2500413)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

24 janvier 2025Résumé IA
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