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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C et Mme A contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle nécessaire à la réalisation de la ZAC "Les Jardins de Sérignan". Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Les conclusions de l’association foncière urbaine autorisée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014, issues de distributions de la société Sogena. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 12 525 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le requérant invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification et contestait le bien-fondé des rehaussements. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 57, R. 57-1 et L. 80 CA.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de regroupement familial du préfet de l'Hérault du 25 janvier 2023. La requête, enregistrée le 12 novembre 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision ou du recours gracieux du 9 mars 2023. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête manifestement irrecevable, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le refus du CHU de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de maladie professionnelle survenue le 30 septembre 2020. La requérante contestait également le retrait d'une décision provisoire de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et les décisions subséquentes de mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier l'article L. 822-20, et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait la décision 48 SI du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2024, l'informant de la perte de validité de son permis de conduire suite à un retrait de points. Mme A soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction du 19 juin 2024, ayant prêté son véhicule. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction au code de la route relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire. La réalité de l'infraction a été établie par le paiement d'une amende forfaitaire majorée, sans requête en exonération de la part de Mme A, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales refusant leur autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la situation de leur enfant malade n'avait pas changé depuis un précédent jugement et que les soins nécessaires étaient disponibles en Albanie, écartant ainsi la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne violaient ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme D, ressortissante russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour trois mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, après le retrait de ces décisions par le préfet. Le tribunal a constaté que ce retrait implicite rendait sans objet les conclusions dirigées contre l’interdiction de retour et la demande d’effacement du signalement au fichier SIS, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du décret n°2010-569. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme D au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la SAS DEMATHIEU BARD CONSTRUCTION de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation solidaire de l'ARAC Occitanie, de la Région Occitanie et de la Sas Temperia Méditerranée à lui verser diverses sommes pour un total de 75 252,10 euros TTC, notamment au titre de travaux supplémentaires et de responsabilité contractuelle. Le désistement a été accepté par la Sas Temperia Méditerranée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui ne justifiait d'aucune attache familiale ou professionnelle en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le comportement délictueux récent de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, conformément aux articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la caducité alléguée d'une précédente obligation de quitter le territoire était sans incidence sur la légalité de la nouvelle mesure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de deux salariés de la société Intelligent Electronic Systems (IES) contestant la décision du 23 septembre 2024 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dans le cadre d'un licenciement économique collectif. Les requérants soutenaient que la définition des catégories professionnelles, notamment la distinction entre "power electronic designer confirmé" et "power electronic designer", était trop précise et faisait obstacle à l'application des critères d'ordre de licenciement. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, considérant que la détermination des catégories professionnelles par l'employeur était régulière au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la décision d'homologation a été validée et les demandes d'annulation rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant notamment que l'intéressé avait été condamné pénalement et que son divorce avait mis fin à son droit au séjour en tant que conjoint de Français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a notamment jugé que le préfet n'avait pas à tenir compte du statut de demandeur d'asile de l'intéressée, sa demande d'asile ayant été présentée postérieurement à l'édiction de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision d'éloignement était légale, M. E ne justifiant pas d'une entrée régulière en France depuis plus de trois mois, en application de l'article L. 611-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, le requérant ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Elle a écarté le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de séjour, inopérant, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SAS Intelligent Electronic Systems contestant le refus d'autorisation de licenciement de Mme A, salariée protégée. La juridiction a jugé que la décision du ministre du travail du 21 mars 2023, qui a retiré la décision initiale de l'inspectrice du travail et refusé le licenciement, était légale. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et d'erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés à Mme A ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier son licenciement au regard de l'absence d'antécédents disciplinaires et de sa charge de travail. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, elle a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant l'absence de sérieux des études de M. A, qui n'avait validé aucun diplôme en quatre années d'études supérieures. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une requête en excès de pouvoir et d’une demande de suspension visant la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande d’abrogation d’une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge des référés a constaté qu’aucun signalement ne figurait plus au fichier des personnes recherchées, établissant que l’interdiction de retour n’était plus en vigueur. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.