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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, d’argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision de la CAF de l’Hérault méconnaissait ses droits. Le tribunal a appliqué l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un litige contestant la majoration de 10 % pour frais de gestion appliquée par la CAF de l’Hérault sur des indus de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence appartient au tribunal judiciaire spécialement désigné de Montpellier (pôle social). L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par MM. C et B d’une demande d’annulation de décisions judiciaires rendues par les tribunaux judiciaires de Carcassonne et de Narbonne entre 2006 et 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Il a estimé que le contentieux relatif au fonctionnement du service public de la justice judiciaire relève exclusivement du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait un refus d’aides du département des Pyrénées-Orientales du 16 novembre 2023. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, il n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’absence de régularisation et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique de l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de 6 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant la remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces justificatives permettant d’apprécier le bien-fondé de ses moyens, se bornant à invoquer sa bonne foi. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé les moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après la décision contestée, laquelle avait déjà produit ses effets. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation adressées via l'application "Télérecours citoyens", M. B n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En l'absence de régularisation, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur sur rémunérations, émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale du département de l’Hérault. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement de ces créances relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B pour contester une décision du département de l’Aude lui demandant le reversement d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) et pour obtenir réparation de son préjudice moral. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH et aux indus relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester les décisions de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault accordant à son enfant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et une orientation vers un SESSAD. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence matérielle, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Tribunal Administratif de Montpellier. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté les conclusions de Mme A concernant les cartes mobilité inclusion mention "priorité" ou "invalidité" et la prestation de compensation du handicap, car ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, la demande relative à la carte "stationnement pour personnes handicapées" est de la compétence du juge administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour Mme A d'avoir produit, dans le délai imparti, les décisions de la présidente du conseil départemental suite aux recours préalables obligatoires, conformément à l'article R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) au paiement de la prime de transition énergétique. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.