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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 358/1042

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2500268(TA34-2500268)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l'Office français de la biodiversité renouvelait le congé de mobilité de M. C pour une durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de salaire et subissant une atteinte grave à sa situation. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance de la priorité de réemploi prévue à l'article 32 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a enjoint à l'Office de recruter M. C dans un emploi correspondant à ses qualifications, sous contrat à durée indéterminée, sous astreinte de 10 euros par jour de retard, et a condamné l'Office à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2303490(TA34-2303490)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de l'ADELICO, de la LDH, de M. A et de l'Union locale CGT de Ganges, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 19 avril 2023 instaurant un périmètre de protection à Ganges lors de la visite du Président de la République. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester cet arrêté, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure ou au détournement de pouvoir.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500333(TA34-2500333)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a considéré que la décision du préfet de l'Hérault de clore l'instruction de sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief, dès lors que les pièces demandées n'avaient pas été produites dans le délai imparti. Par conséquent, la requête en suspension a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2406463(TA34-2406463)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 398,64 euros. La requérante s’étant désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 décembre 2024, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304862(TA34-2304862)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Vias Mon Village, qui contestait un arrêté municipal du 22 juin 2023 interdisant des manifestations sur l'Avenue de la Méditerranée. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406889(TA34-2406889)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de l'Hérault classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour défaut de transmission de pièces. La requérante invoquait un problème technique de lecture optique sur la plateforme et affirmait pouvoir désormais fournir les documents manquants. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la régularisation ne peut s'effectuer devant le juge, et a rappelé qu'il appartient à l'intéressée de déposer une nouvelle demande auprès du préfet. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2500824(TA34-2500824)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Geniès-de-Fontedit sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé 7 Cours d'Orléans, présentant des dégradations structurelles (poutres de toiture) susceptibles de créer un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission est de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405808(TA34-2405808)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. Le requérant n’a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser, ne permettant pas au juge d’apprécier sa bonne foi ou sa précarité. La requête a été jugée irrecevable en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301418(TA34-2301418)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du conseil municipal de Carlipa du 8 juin 2022 validant un projet d'optimisation des points de collecte des ordures ménagères. Le tribunal a jugé que la compétence pour déterminer les modalités de collecte et les lieux d'apport volontaire appartenait au SMICTOM, auquel la commune avait transféré cette compétence, et non au maire ou au conseil municipal. En conséquence, la délibération attaquée, qui ne faisait que valider un projet, n'était pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2224-13, L. 2224-16 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 2224-23 du même code.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303247(TA34-2303247)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B D, étudiant en soins infirmiers, qui contestait la sanction d'exclusion de la formation pour cinq ans prononcée le 20 avril 2023 par la section disciplinaire de l'Institut méditerranéen de formation en soins infirmiers (IMFSI) de Perpignan. Le tribunal a écarté les moyens de forme, jugeant que la décision disciplinaire, prise oralement par la section, n'a pas à être signée et que la notification écrite par la directrice ne constitue pas un acte entaché d'incompétence. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante au regard des faits détaillés dans le procès-verbal. La solution s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux et le code des relations entre le public et l'administration.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2500449(TA34-2500449)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Richardson contestant le rejet de ses offres pour deux lots d'un accord-cadre d'Habitat Audois. La société soutenait que les pièces manquantes (acte d'engagement et mémoire technique) n'étaient pas exigées par le cahier des charges. Le juge a considéré ce moyen comme manifestement inopérant, car la société n'a pas utilement contesté le constat d'incomplétude de ses offres par le pouvoir adjudicateur, lequel se fondait sur le règlement de la consultation. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-2 du code de la commande publique.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406269(TA34-2406269)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 446,45 euros et une amende administrative de 500 euros. M. A soutenait ne pas avoir pu bénéficier du RSA durant son incarcération (2014-2023), mais le tribunal a jugé ses arguments insuffisants pour remettre en cause le bien-fondé de la décision, fondée sur des manœuvres frauduleuses (demande en ligne avec ses codes, versements sur son compte). La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405957(TA34-2405957)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'octroi d'un échelonnement de remboursement de dettes sociales (prime d'activité, aide au logement, aide exceptionnelle) pour un montant de 3 343,85 euros. Le juge a estimé que cette demande, relevant d'une injonction à l'administration, ne pouvait être directement portée devant le juge administratif, mais devait être adressée à l'organisme concerné. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406771(TA34-2406771)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mai 2024 lui retirant sa carte de séjour "saisonnier", refusant un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature valable et les motifs de l'arrêté suffisamment précis. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour pour la demande de carte "salarié", conformément à l'accord franco-marocain et au code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, la décision n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les attaches familiales de Mme A en France ne justifiant pas un droit au séjour au regard de son maintien irrégulier.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406770(TA34-2406770)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France pour bénéficier d'un certificat de résidence au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406767(TA34-2406767)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405934(TA34-2405934)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 2 196,48 euros. La requérante invoquait des difficultés financières suite au départ de sa colocataire, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’établir une situation de précarité. Le juge a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur, et a rejeté la requête comme irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405870(TA34-2405870)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction à la CAF de l'Hérault pour obtenir un échelonnement du remboursement d’un indu de revenu de solidarité active et d’aide au logement de 9 777,91 euros. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle, et que cette demande relève d’une démarche auprès de l’organisme compétent, non d’un recours contentieux. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2405846(TA34-2405846)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’octroi d’un échelonnement pour rembourser des indus de prestations sociales (prime d’activité, aide au logement, aide exceptionnelle de solidarité) recouvrés par contrainte. La juridiction a jugé cette demande irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration ni de se substituer à elle pour accorder un échéancier. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405809(TA34-2405809)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Orientales lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi du requérant et ses difficultés financières, il n'établissait pas être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant de 184,23 euros, y compris via un échéancier. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise de dette en cas de précarité ou de bonne foi, et sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

4 février 2025Résumé IA
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