20 838 décisions disponibles — page 356/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 748,95 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni de justificatifs suffisants de ses charges et ressources actuelles. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute de démontrer une précarité telle qu’elle rendrait impossible le remboursement, même par échéancier, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion stationnement. Concernant l’allocation, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant le litige au tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la carte mobilité inclusion, la requête a été jugée irrecevable faute pour M. A d’avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à modifier une précédente ordonnance du 25 octobre 2024 qui enjoignait au préfet de l'Hérault d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer, dès lors que M. A avait déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution sous astreinte de la même ordonnance. La requête a donc été rejetée, sans préjudice de l'examen de la demande d'exécution déjà en cours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) pour la période de janvier 2021 à octobre 2022. La requérante invoquait l’impossibilité de regagner la France en raison de la crise sanitaire du Covid-19 et de son état de santé. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les absences prolongées du territoire français, supérieures à trois mois, justifiaient le remboursement des prestations indues. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de permis de construire, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que le permis de construire, délivré sous réserve des droits des tiers, ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 3-2 du règlement du PLU relatifs à l'accès et à la desserte, ni l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, dès lors que la desserte de la parcelle par une voie ouverte à la circulation publique était suffisante. Enfin, la prescription litigieuse concernant l'accès a été considérée comme légale et réalisable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-les-Béziers avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Olympe pour 132 logements sociaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de sursis, fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, était illégal car aucune décision de prise en considération de l'opération d'aménagement n'avait été publiée. Le second motif, lié au projet de ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan, a également été écarté, la décision de prise en considération initiale de 2012 étant caduque et son renouvellement en 2022 étant illégal. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D et M. F qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juillet 2023 par lequel le maire de Neffiès avait accordé un permis d'aménager à la société GGL Aménagement pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'affichage régulier et complet du permis sur le terrain pendant deux mois, attesté par un constat d'huissier, avait fait courir le délai de recours contentieux à l'encontre des tiers, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B A contestant la décision du 16 juin 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 1 430,79 euros. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la notification d'indu du 6 mars 2023, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme A, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et du défaut d'examen de sa situation, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réaffectation de trois points sur son permis de conduire, à la suite de l’annulation d’un titre exécutoire. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources suffisantes exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui justifiait légalement le refus. Par conséquent, la décision attaquée n'a pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 983,99 euros. La juridiction a estimé que l'indu résultait de fausses déclarations, car Mme A avait omis de déclarer une pension de réversion, ce qui exclut toute remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également jugé que la condition de bonne foi n'était pas remplie, l'omission étant délibérée et réitérée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 1er août 2022 retirant sa nomination au grade de secrétaire de mairie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 janvier 2025, désistement accepté par la commune de Vingrau. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 6 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que, en tant que citoyenne de l'Union européenne, Mme A n'entre pas dans le champ d'application de la directive 2013/33/UE, ni des articles L. 550-1 et L. 550-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent ces prestations aux ressortissants de pays tiers. Par conséquent, la décision de l'OFII n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'insuffisance de motivation, et la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit au regard de la convention franco-camerounaise et des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant valablement opposé que M. C ne remplissait pas la condition de résidence régulière ininterrompue de cinq ans requise pour l'obtention de la carte de résident.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Corneilhan à M. A pour une piscine et une cuisine d'été. Le tribunal a jugé que Mme E ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à sa tranquillité et à son intimité n'étant pas établies avec une précision suffisante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Corneilhan pour une piscine et un abri de jardin. Le tribunal a jugé que les constructions projetées étaient distinctes de la maison d’habitation inachevée, ce qui ne justifiait pas un permis modificatif. Il a également estimé que les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d’urbanisme n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 431-6, R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse de quatre indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité, APL, allocation de soutien familial). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'indu d'allocation de soutien familial, relevant de la compétence du juge judiciaire. Pour le surplus, la requête a été rejetée, la bonne foi de Mme B n'étant pas établie, l'omission de déclaration d'une pension alimentaire étant constitutive d'une fausse déclaration. Les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A C, ressortissant arménien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la requête en annulation (n°2301046) et la demande indemnitaire (n°2305374) pour absence de décision préfectorale, le préfet n'ayant pas statué sur la demande de renouvellement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.