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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault du 9 janvier 2023 lui accordant une remise partielle de 1 933,26 euros sur un indu de prime d'activité de 3 866,52 euros. La requérante demandait une remise totale, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme A, les éléments produits ne démontraient pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser le solde restant, y compris via un échéancier. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non suffisamment établies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme B, qui contestait les décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault lui accordant une remise partielle, et non totale, d’indu d’aide personnelle au logement et de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise gracieuse est justifiée au regard de la situation de précarité du débiteur. Il a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment un quotient familial de 558 euros, ne démontraient pas une précarité telle qu’elle serait dans l’impossibilité de rembourser le solde des indus, y compris via un échéancier. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions « invalidité » et « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de sa compétence, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" et "priorité". L'ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les décisions relatives aux mentions "invalidité" et "priorité" relèvent du juge judiciaire, seul compétent pour ce type de litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 503,78 euros. La requérante invoquait une erreur d’imputation de revenus fonciers et sa situation financière précaire. Le juge a estimé que le bien-fondé de l’indu était sans incidence sur la demande de remise et que la précarité alléguée n’était pas établie au regard du quotient familial de 872,20 euros. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’indu de prime d’activité (1 728,35 euros) et d’allocation de logement sociale (3 338 euros). Le tribunal a estimé que, malgré la précarité alléguée, la situation financière de la requérante ne démontrait pas une impossibilité de remboursement, d’autant que les indus résultaient d’une déclaration tardive de vie commune. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à une précarité avérée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés, le complément de ressources et la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité"). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a appliqué les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Hérault refusant le renouvellement d’un fauteuil roulant au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, son complément, et l’orientation scolaire de son fils. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour salarié. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'instruire une demande déposée par courriel, car l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose une présentation physique en préfecture. En l'absence de dépôt régulier, aucun refus implicite n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'un droit à exercer son activité professionnelle et que son concubin, titulaire d'une carte de résident, pouvait s'occuper de leur enfant durant son éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-André-de-Sangonis à la SCI « Le Clos Saint-André » pour la réalisation de trois villas. Les requérantes, voisines immédiates, invoquent l’urgence des travaux en cours et plusieurs moyens sérieux, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête, arguant de sa tardiveté, et rejettent les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. Karim B d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et le complément de ressources associé. Par une ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier lui refusant l’indemnité de fonction prévue par le décret n° 2019-1440 du 23 décembre 2019 pour les agents luttant contre le décrochage scolaire. La rectrice a informé le tribunal d’un accord entre les parties et conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 7 février 2024, le tribunal a donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’allocation aux adultes handicapés. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, selon l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire une demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin généraliste, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur du praticien n’étant pas déterminé, les règles de compétence de droit commun (article R. 312-1 du code de justice administrative) s’appliquent, et non celles spécifiques aux activités professionnelles (article R. 312-10). En conséquence, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège du CNG.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 7 février 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de dispense de LV2 pour son fils. La rectrice de l’académie ayant finalement accordé la dispense, Mme B s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés, le tribunal se déclare incompétent, ce litige relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour le refus de carte mobilité inclusion, la requête est irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation restée sans réponse.