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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 983,99 euros. La juridiction a estimé que l'indu résultait de fausses déclarations, car Mme A avait omis de déclarer une pension de réversion, ce qui exclut toute remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également jugé que la condition de bonne foi n'était pas remplie, l'omission étant délibérée et réitérée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SARL Sud Aménagement pour la division d’une parcelle à Mauguio. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’absence de mention de l’adresse du pétitionnaire dans l’arrêté, jugeant cette omission sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à l’absence d’information sur la nature des constructions, considérant que le projet respectait les dispositions du plan local d’urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles A. 424-1 et A. 424-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à modifier une précédente ordonnance du 25 octobre 2024 qui enjoignait au préfet de l'Hérault d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer, dès lors que M. A avait déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution sous astreinte de la même ordonnance. La requête a donc été rejetée, sans préjudice de l'examen de la demande d'exécution déjà en cours.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'était pas établi que l'Office se soit estimé en compétence liée. Saisi sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la situation de M. B ne caractérisait pas un dénuement matériel extrême portant atteinte à sa dignité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire de Villeneuve-les-Béziers avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Olympe pour 132 logements sociaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de sursis, fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, était illégal car aucune décision de prise en considération de l'opération d'aménagement n'avait été publiée. Le second motif, lié au projet de ligne ferroviaire Montpellier-Perpignan, a également été écarté, la décision de prise en considération initiale de 2012 étant caduque et son renouvellement en 2022 étant illégal. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Mme B s’est désistée de sa requête par un mémoire du 26 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société BG Conseil. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du constat du désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme H, voisine immédiate, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 21 août 2023 par le maire de Montpellier à la société BG Conseil pour un immeuble de 21 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure tiré de l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant la radiation de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et demandant l'exécution de décisions relatives à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à l'AEEH, ces litiges relevant des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 541-1 du code de la sécurité sociale. Concernant la radiation du RSA, la décision du 30 mai 2023 confirmant la radiation pour non-renouvellement du contrat d'engagement réciproque a été examinée sur le fondement des articles L. 262-27 et L. 262-28 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, suivant les conclusions des défenses du département et de la CAF.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le délai de plus de 90 jours entre l'entrée en France de M. D et le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, les attestations fournies étant insuffisamment probantes. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif valable. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources suffisantes exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui justifiait légalement le refus. Par conséquent, la décision attaquée n'a pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Hérault. Le tribunal estime que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B a été condamnée pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, ce qui justifie le retrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la mesure n'est pas disproportionnée compte tenu de la délivrance concomitante d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d’accueil, rejette la requête. Le requérant contestait ce refus fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile, invoquant notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal estime que les moyens soulevés ne sont pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sasu JFK Média qui contestait la passation d’un marché public par la Régie des Transports Carcassonne Agglo (RTCA) pour l’exploitation d’affichage publicitaire sur autobus. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’utilisation d’une procédure adaptée pour un marché dépassant les seuils de la procédure formalisée, l’absence de publication au JOUE et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la demanderesse n’ayant pas démontré avoir été privée de son droit à exercer un référé précontractuel en raison du non-respect du délai de suspension. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, sans application des articles L.551-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 6 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL) pour la période de janvier 2021 à octobre 2022. La requérante invoquait l’impossibilité de regagner la France en raison de la crise sanitaire du Covid-19 et de son état de santé. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les absences prolongées du territoire français, supérieures à trois mois, justifiaient le remboursement des prestations indues. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Corneilhan à M. A pour une piscine et une cuisine d'été. Le tribunal a jugé que Mme E ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à sa tranquillité et à son intimité n'étant pas établies avec une précision suffisante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 1er août 2022 retirant sa nomination au grade de secrétaire de mairie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 janvier 2025, désistement accepté par la commune de Vingrau. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 27 septembre 2024 mettant en demeure Mme B de mettre en conformité ses installations sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de difficultés financières imminentes liées à l'astreinte, et la commune n'ayant pas engagé sa liquidation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la possibilité de régularisation et la conformité aux articles A3 du PLU, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 748,95 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni de justificatifs suffisants de ses charges et ressources actuelles. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute de démontrer une précarité telle qu’elle rendrait impossible le remboursement, même par échéancier, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'indus d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, de complément pour frais et d'allocation journalière de présence parentale. Le tribunal a jugé que ces litiges, relatifs à des prestations familiales relevant du code de la sécurité sociale, ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.