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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment jugé que la situation de M. C ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Ateliers Bernard Guérin contestant un avis de sommes à payer de 27 050 euros émis par la communauté de communes Lodévois et Larzac pour des pénalités de retard, et demandant la restitution d’une retenue de garantie de 5 709,25 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que le titre exécutoire était régulier et que les pénalités étaient justifiées en raison des retards d’exécution et des absences aux réunions de chantier, sans qu’il y ait lieu à modération. Il a également constaté que la retenue de garantie avait déjà été restituée à la société. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAG travaux et les principes régissant les décomptes généraux dans les marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer à sa fille mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La juridiction a considéré que la délivrance d’un document d’un an n’était pas entachée d’erreur de droit, dès lors que l’enfant, née le 23 mai 2006, atteignait sa majorité le 23 mai 2024, rendant impossible la délivrance d’un titre de cinq ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 414-4 et L. 414-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A C, ressortissant arménien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la requête en annulation (n°2301046) et la demande indemnitaire (n°2305374) pour absence de décision préfectorale, le préfet n'ayant pas statué sur la demande de renouvellement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Ateliers Bernard Guérin d’un litige l’opposant à la communauté de communes Lodévois et Larzac concernant le paiement de pénalités de retard et la restitution d’une retenue de garantie dans le cadre d’un marché public de travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que le titre exécutoire émis était régulier et que les pénalités étaient justifiées en raison des retards d’exécution et des absences constatées. Il a également jugé que la retenue de garantie avait déjà été restituée et que la société n’avait pas formé de mémoire en réclamation valable dans les délais contractuels. La décision s’appuie notamment sur les stipulations du CCAG travaux et les principes d’unicité et d’intangibilité du décompte général.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’ADREP et des conseillers municipaux pour suspendre l’exécution d’une convention d’objectifs et de moyens conclue entre la commune de Saint-Genis des Fontaines et l’association Tennis Padel des Fontaines, portant sur l’exploitation d’un complexe tennistique communal. Les requérants invoquaient l’urgence, l’association ayant pris possession des lieux avant la signature, et un doute sérieux sur la légalité de la convention, faute de publicité et de mise en concurrence préalables, en violation de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence au regard de l’atteinte aux prérogatives des élus requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que M. A n'apportait pas de preuves suffisantes de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de 4 832 euros d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2021. Le juge a examiné la décision de refus dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des revenus actuels de la requérante (3 200 euros mensuels avec son concubin) et de la proposition d’échéancier à 485 euros par mois. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un refus d'entrée sur le territoire français pris le 6 mars 2023 par la police aux frontières de Sète. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en visant les textes applicables (articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et en mentionnant l'expulsion en cours de validité justifiant le signalement. Il a également jugé que le moyen tiré d'une atteinte à la liberté d'aller et venir était infondé, cette liberté étant limitée par la souveraineté de l'État et les conditions légales d'entrée. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la demande de Mme A, aide-soignante puis infirmière, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour divers préjudices liés à une maladie professionnelle (lombosciatique gauche) et à des décisions administratives contestées (placement en congé de maladie, disponibilité d'office, licenciement pour inaptitude). Le tribunal a rejeté l'essentiel des demandes indemnitaires fondées sur la faute, mais a retenu la responsabilité sans faute de l'hôpital pour la maladie professionnelle. Il a ainsi accordé à Mme A une indemnisation limitée aux préjudices extra-patrimoniaux directs, évaluée à 9 908,75 euros, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative et des textes applicables (code général de la fonction publique, lois n°84-16 et n°86-633).
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a délivré à la fille mineure de Mme A un document de circulation pour étranger mineur d'une durée d'un an, au lieu de cinq ans. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), pouvait prétendre à un document de cinq ans en vertu des articles L. 414-4 et L. 414-7 du même code. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le renouvellement ultérieur du document pour cinq ans n'ôtant pas l'objet du recours. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le document de cinq ans ayant déjà été délivré.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Carcassonne à lui verser 75 000 euros pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton, causée par une rubalise mal fixée. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car la requérante avait commis une inattention fautive en ne faisant pas preuve de la prudence requise face à un obstacle visible, ce qui l’exonérait totalement de sa responsabilité. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. et Mme D, a examiné leur demande d'indemnisation pour le décès de leur enfant survenu au centre hospitalier de Perpignan, invoquant un retard de prise en charge, une erreur de diagnostic et une faute dans l'organisation du service. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun lien de causalité direct et certain n'était établi entre les soins prodigués et le décès, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée, et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont été réservées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CNAPS, estimant que la requête tendait bien à l'annulation de la décision. Sur le fond, il a annulé la décision du 10 octobre 2022, jugeant que les faits de violence et d'exhibition sexuelle reprochés à M. B, bien que contraires à l'honneur et aux bonnes mœurs, étaient trop anciens et isolés pour justifier un refus de renouvellement, en application des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme D et leur fils M. F D d’une demande de réparation des préjudices subis par ce dernier, alors âgé de 14 ans, lors d’un combat de boxe le 22 mars 2014, qui a entraîné un hématome sous-dural et de lourdes séquelles. Les requérants invoquaient des fautes de la Fédération Française de Boxe (FFB) et du comité départemental des Pyrénées-Orientales, tenant à l’absence de médecin de ring, à l’arbitrage non habilité et au défaut de contrôle médical préalable, en méconnaissance du code du sport et des règlements fédéraux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité des défendeurs n’était démontrée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier plaçant une agente en absence injustifiée sans salaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à être inscrit par dérogation en thèse en ethnologie à l'université de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas dirigée contre une décision administrative préalable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 avril 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a relevé que M. B vivait en France depuis 2019 avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leur fille née en 2023, et que l'éloignement aurait privé l'enfant de la présence de l'un de ses parents.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté préfectoral du 19 avril 2023 instaurant un périmètre de protection à Ganges lors d’une visite du Président de la République, incluant l’interdiction de dispositifs sonores portatifs. Les requérants (associations, syndicat et particulier) contestaient notamment un détournement de pouvoir, une atteinte disproportionnée aux libertés (expression, réunion, aller et venir) et une violation de l’article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure, estimant que l’arrêté visait en réalité à réprimer des manifestations pacifiques plutôt qu’à prévenir des actes terroristes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les associations et le syndicat ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés par le requérant individuel n’étaient pas fondés, l’arrêté étant proportionné et justifié par la nécessité de prévenir un risque terroriste dans le cadre des dispositions du code de la sécurité intérieure.