20 838 décisions disponibles — page 362/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 889,38 euros. La requérante soutenait que l’indu n’était pas justifié en raison de la date de conclusion de son PACS, mais ce moyen a été jugé inopérant car le recours portait sur le refus de remise et non sur le bien-fondé de la dette. Le tribunal a également estimé que Mme B n’établissait pas sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Plaissan pour la surélévation partielle d’une maison. Par un mémoire du 17 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucune circonstance ne s’y opposait, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à ses droits au RSA. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après la décision contestée, laquelle avait déjà produit ses effets. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur la contestation d’une amende forfaitaire majorée pour infraction routière, laquelle relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité). Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les poursuites en recouvrement ne sont pas détachables de la procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat au paiement de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant sa mise en disponibilité d’office pour raison de santé par la Région Occitanie. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Région Occitanie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B pour contester une décision du département de l’Aude lui demandant le reversement d’un indu de prestation de compensation du handicap (PCH) et pour obtenir réparation de son préjudice moral. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH et aux indus relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité bénéficiant d’une délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, le tribunal n’ayant pas retenu les autres moyens soulevés (erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CESDH, méconnaissance de l’article L.612-2 du CESEDA). Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montbazin du 30 janvier 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône d’antennes. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un litige portant sur la majoration d’une amende routière qu’il n’aurait pas reçue en raison d’un changement d’adresse. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que la contestation d’une amende forfaitaire majorée relève des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité). Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 707-1 du code de procédure pénale, les poursuites en recouvrement n’étant pas détachables de la procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur sur rémunérations, émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale du département de l’Hérault. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement de ces créances relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’allocation de logement sociale (306 euros). La requérante, qui invoquait sa précarité financière, n’a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser. Faute d’éléments suffisants pour apprécier sa situation, le moyen a été jugé manifestement imprécis. La décision s’appuie sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 580,50 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 161 euros. Le requérant, invité à régulariser sa requête en produisant des arguments et pièces justificatives, n'a pas donné suite. Le tribunal a jugé que ses moyens, tirés du caractère injustifié de la dette et de sa situation précaire, étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C pour contester le refus du maire d'Aigues-Vives de dresser des procès-verbaux d'infraction à l'encontre d'un voisin pour des travaux non autorisés. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire du 15 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré deux demandes de régularisation adressées via l'application "Télérecours citoyens", M. B n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En l'absence de régularisation, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté les conclusions de Mme A concernant les cartes mobilité inclusion mention "priorité" ou "invalidité" et la prestation de compensation du handicap, car ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, la demande relative à la carte "stationnement pour personnes handicapées" est de la compétence du juge administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour Mme A d'avoir produit, dans le délai imparti, les décisions de la présidente du conseil départemental suite aux recours préalables obligatoires, conformément à l'article R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 17 décembre 2024. Cette décision clôturait l'instruction de la demande de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malgache, au motif que son dossier était incomplet faute de décision du juge aux affaires familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B disposant d'un titre de séjour valable jusqu'au 14 mars 2025, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, la demande étant irrecevable en l'absence de décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 29 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.