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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Après que le préfet de l’Hérault a communiqué une réponse favorable à cette demande, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de l’Hérault de lui proposer un logement conforme à la décision de la commission de médiation du 5 décembre 2023, qui l’avait reconnu prioritaire et urgent. Le préfet a soutenu que M. A avait accepté un logement de type T4 et y était entré le 16 décembre 2024. Constatant que la demande d’injonction était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un blâme infligé par le maire de Sauvian le 14 février 2024. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cette sanction par une décision définitive du 3 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Chinian visant à faire constater le péril grave et imminent présenté par trois immeubles menaçant ruine. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, constater les désordres et proposer les mesures de nature à mettre fin au danger pour la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. C, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, relevait de la procédure de regroupement familial, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la séparation temporaire était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, technicien, qui contestait le refus de la Métropole de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 27 septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'expertise par un médecin agréé, rappelant qu'il s'agit d'une faculté et non d'une obligation pour l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait pu légalement refuser la reconnaissance d'imputabilité, en se fondant sur l'avis du médecin du travail concluant à l'absence de réunion des critères médicaux légaux, sans que l'accident ne soit détaché du service. La solution retenue s'appuie sur les articles 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 6-1 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CNRS pour rupture abusive d’un engagement de recrutement. La requérante n’a pas démontré l’existence d’un engagement ferme et précis, le courriel du CNRS conditionnant l’embauche à l’obtention de financements. Aucune faute de nature à engager la responsabilité du CNRS n’a été retenue. La décision s’appuie notamment sur le décret n°59-1405 du 9 décembre 1959 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B D, professeur stagiaire, contre la décision du ministre de l'éducation nationale du 21 juillet 2022 refusant sa titularisation et prononçant son licenciement. Le requérant contestait la légalité de cette décision en invoquant l'inexactitude matérielle du rapport d'inspection et de l'avis du chef d'établissement sur lesquels elle se fondait. Pour apprécier la légalité du refus de titularisation, le tribunal a rappelé qu'il lui incombe de vérifier l'absence d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation ou de faits matériellement inexacts, en application du décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et de l'arrêté du 22 août 2014. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des pièces et des conclusions de la rapporteure publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant hongrois, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 251-1, L. 251-2 et L. 234-1 du CESEDA, compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pour stupéfiants et de l'absence de preuve d'un séjour légal et ininterrompu de cinq ans. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des textes, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle et grave pour l’ordre public constituée par la répétition et la gravité des condamnations pénales de l’intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. B de démontrer des attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent communal, qui contestait son exclusion temporaire de six mois pour avoir falsifié un certificat médical. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante au vu de l’avis joint du conseil de discipline. Il a également estimé que la preuve des faits, obtenue par la commune auprès du médecin, n’était pas déloyale et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme D, agent territorial, contestant la décision du département de l'Hérault du 12 octobre 2022 qui limitait la prise en charge de sa maladie professionnelle à la date de consolidation de son état de santé (29 septembre 2022) et n'accordait qu'une période de trois mois pour des soins post-consolidation. Le tribunal a constaté que le département avait implicitement rapporté ou abrogé sa décision en continuant à prendre en charge les arrêts de travail de Mme D au titre de la maladie professionnelle, rendant ses conclusions sur ce point irrecevables ou sans objet. Concernant la limitation des soins post-consolidation à trois mois, le tribunal a jugé que cette restriction était illégale, car les dispositions de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique imposent la prise en charge de tous les frais médicaux directement liés à la maladie professionnelle, sans limitation de durée. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision en tant qu'elle limitait à trois mois la période de soins post-consolidation et a enjoint au département de réexaminer la situation de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, assistante territoriale, qui contestait le refus de Montpellier Méditerranée Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions d'accueil du public. La juridiction a estimé que la requérante n'exerçait pas ces fonctions à titre principal, condition requise par l'article 27 de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Hérault a refusé d'accorder le revenu de solidarité active (RSA) à Mme A, ressortissante belge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'absence totale de ressources, notamment en ne démontrant pas avoir engagé les démarches nécessaires pour obtenir une pension alimentaire de son ex-époux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Hérault du 18 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas d’un droit au séjour au titre des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’avoir exercé une activité professionnelle depuis plus d’un an et de disposer de ressources suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé avait déjà fait l’objet d’une mesure d’éloignement non exécutée et avait été mis en cause pour des faits de vols.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait 10 600 euros pour des préjudices consécutifs à deux accidents de service reconnus (en 2019 et 2021). La responsabilité sans faute de l'État a été retenue, mais la requérante n'a pas apporté de précisions suffisantes pour établir l'existence des préjudices allégués (souffrances endurées et préjudice moral). Concernant le déficit fonctionnel permanent, le tribunal a estimé que la somme demandée n'était pas fondée, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le proviseur du lycée Pablo Picasso. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le proviseur était compétent en vertu des articles L. 917-1 et R. 421-9 du code de l'éducation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son CDD et que cette décision n'est pas une mesure disciplinaire nécessitant une motivation. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de non-renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, étudiant exclu pour deux ans avec sursis par l'université de Montpellier pour des faits de harcèlement. La décision de la commission de discipline a été jugée suffisamment motivée et la composition de cette commission, comprenant quatre membres, a été estimée conforme aux articles R. 811-20 et R. 811-32 du code de l'éducation. Les faits reprochés, notamment des attouchements répétés lors de soirées, ont été considérés comme établis. Enfin, la sanction d'exclusion avec sursis a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la fixation de la date de consolidation de son accident de service au 27 juillet 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 5 %, ainsi que son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et l'absence de saisine de la commission de réforme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 13 du décret du 14 mars 1986 en ne consultant pas la commission de réforme avant de statuer sur la consolidation et le taux d'incapacité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Plateau des Poètes comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Béziers pour la modification de la devanture d’un local, en invoquant notamment l’atteinte à un monument historique et l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le juge a estimé que la requête n’avait pas été régularisée dans le délai imparti, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des questions de fond soulevées (vices de procédure, méconnaissance du PLU ou défaut d’accord du préfet) n’a donc été examinée.