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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 377/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406384(TA34-2406384)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés d'erreurs de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 423-3 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2407151(TA34-2407151)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a délivré rétroactivement un titre de séjour à M. A pour la période du 20 mars au 19 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points, mais a condamné l'État à verser 650 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du délai de traitement ayant placé l'intéressé en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406381(TA34-2406381)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité d'étudiante et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu refuser de déroger à l'exigence de visa de long séjour, en application des articles L. 422-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2407090(TA34-2407090)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société LBL CONSULTING - SENZO CONSEIL d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour un indu d'allocation logement sociale de 207 euros. La société requérante s'est désistée de son instance après que la société CASAE a indiqué avoir remboursé la dette à la CAF. Par une ordonnance du 10 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204040(TA34-2204040)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant la fixation de la date de consolidation de son accident de service au 27 juillet 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 5 %, ainsi que son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et l'absence de saisine de la commission de réforme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 13 du décret du 14 mars 1986 en ne consultant pas la commission de réforme avant de statuer sur la consolidation et le taux d'incapacité.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204099(TA34-2204099)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, étudiant exclu pour deux ans avec sursis par l'université de Montpellier pour des faits de harcèlement. La décision de la commission de discipline a été jugée suffisamment motivée et la composition de cette commission, comprenant quatre membres, a été estimée conforme aux articles R. 811-20 et R. 811-32 du code de l'éducation. Les faits reprochés, notamment des attouchements répétés lors de soirées, ont été considérés comme établis. Enfin, la sanction d'exclusion avec sursis a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406379(TA34-2406379)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de 30 jours étant expiré. À titre subsidiaire, elle a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Le tribunal a notamment considéré que le refus, fondé sur l'absence de visa long séjour et l'absence de motif exceptionnel d'admission, ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406375(TA34-2406375)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ont été validées, et l'interdiction de retour a été maintenue.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204456(TA34-2204456)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH), contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le proviseur du lycée Pablo Picasso. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le proviseur était compétent en vertu des articles L. 917-1 et R. 421-9 du code de l'éducation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'un agent n'a aucun droit au renouvellement de son CDD et que cette décision n'est pas une mesure disciplinaire nécessitant une motivation. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de non-renouvellement.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204560(TA34-2204560)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné le centre communal d'action sociale (CCAS) de Montpellier à verser 6 000 euros à une agente territoriale, Mme B, en réparation de son préjudice résultant d’une incapacité permanente partielle (IPP) de 10 % consécutive à un accident de service et à une rechute. La solution retenue engage la responsabilité sans faute de l’employeur public, sur le fondement du droit à réparation complémentaire pour des préjudices distincts de l’atteinte à l’intégrité physique (souffrances, préjudices esthétiques ou d’agrément), conformément aux dispositions des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, désormais codifiées dans le code général de la fonction publique. Le tribunal a fixé l’indemnité à 6 000 euros, déduction faite d’une provision déjà versée, et rejeté les demandes de frais de justice des deux parties.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2204609(TA34-2204609)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B, gardien de la paix, contestant les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité sud le plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant qu'elles étaient entachées de vices de procédure, notamment le défaut d'information de M. B sur les réunions du comité médical et l'absence de notification de ses avis, en méconnaissance du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de le placer en congé de longue maladie avec effet rétroactif, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret précité.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2206166(TA34-2206166)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, adjudant-chef des sapeurs-pompiers, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement après un accident de service. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que l'accident n'était pas à l'origine de l'incapacité de travail au-delà du 9 décembre 2021, date de consolidation fixée par expertise. Il a considéré que l'état antérieur de l'agent (notamment une fissuration du supra épineux) était la cause déterminante de son incapacité prolongée, conformément aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202769(TA34-2202769)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 juin 2022 par laquelle la commune d'Agde a refusé la réintégration de M. B, gardien de police municipale en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas saisi le centre de gestion de la fonction publique territoriale pour proposer un emploi vacant à l'agent, le privant ainsi d'une garantie prévue par l'article L.514-6 du code général de la fonction publique. En revanche, la demande d'injonction de réintégration a été rejetée en raison de la radiation des cadres de M. B prononcée ultérieurement.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203396(TA34-2203396)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, professeur, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 5 février 2020. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a estimé que l'accident était détachable du service en raison d'une faute personnelle de l'agent, qui conduisait sous l'empire de stupéfiants (THC). La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis III de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, qui exclut l'imputabilité au service en cas de faute personnelle.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203571(TA34-2203571)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui accorder la protection fonctionnelle après avoir subi des menaces. Le tribunal a jugé que la région avait rempli son obligation de protection en prenant des mesures adéquates (rappel à l'ordre, médiation, déplacement de l'agente mise en cause). La solution s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203645(TA34-2203645)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, technicien territorial, qui contestait son changement d'affectation et la modification de son indemnité de fonctions (IFSE) par la commune de Lamalou-les-Bains. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car cette procédure contradictoire ne s'applique pas aux relations entre l'administration et ses agents. Il a également estimé que la décision de changement d'affectation, prise pour des motifs d'intérêt du service liés à une manière de servir insatisfaisante, ne constituait pas une mesure prise en considération de la personne nécessitant la communication préalable du dossier individuel. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2203836(TA34-2203836)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait 10 600 euros pour des préjudices consécutifs à deux accidents de service reconnus (en 2019 et 2021). La responsabilité sans faute de l'État a été retenue, mais la requérante n'a pas apporté de précisions suffisantes pour établir l'existence des préjudices allégués (souffrances endurées et préjudice moral). Concernant le déficit fonctionnel permanent, le tribunal a estimé que la somme demandée n'était pas fondée, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204506(TA34-2204506)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de permis de démolir un ensemble d'immeubles à Béziers. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, au motif que le bâtiment, situé dans le périmètre de protection du Jardin du Plateau des Poètes (monument historique), contribuait à la qualité des abords et témoignait du passé viticole de la ville. Le tribunal a jugé que la servitude d'utilité publique était opposable, le plan local d'urbanisme mentionnant le périmètre de protection, et que l'avis du préfet n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur d'appréciation ou de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l'urbanisme.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2407368(TA34-2407368)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 octobre 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. B... au centre pénitentiaire de Perpignan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, atteinte à la dignité) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-23 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400952(TA34-2400952)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître son logement comme inadapté à son handicap moteur. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement fondé son rejet sur l'absence de pièces justificatives obligatoires concernant la situation familiale du requérant, notamment pour son fils majeur, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 22 décembre 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la commission n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exigeant ces documents pour vérifier les conditions d'accès au logement social.

9 janvier 2025Résumé IA
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