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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SA BNP PARIBAS. La société demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux commerciaux situés à Montpellier. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, en refusant d'appliquer un coefficient de pondération réduit aux surfaces litigieuses (sanitaires, couloirs, etc.), car celles-ci participent à l'affectation principale des locaux à usage de bureau. La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur notifiant à M. A la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa profession de conducteur longue distance et un défaut de notification de la décision. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B. Ce dernier sollicitait une injonction à l'encontre de la commune de Perpignan pour obtenir la communication du nombre de cartes bancaires souscrites, la liste des personnes habilitées et le détail des dépenses pour les années 2022 à 2024. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à une décision de refus de la commune et qu'il n'était pas établi que la communication immédiate des documents soit nécessaire à la sauvegarde des droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de la SCI Lunel, qui sollicitait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant un immeuble vacant situé à Lunel. La société invoquait le I de l'article 1389 du code général des impôts, permettant un dégrèvement en cas de vacance indépendante de la volonté du contribuable. Le tribunal a jugé que la SCI n'établissait pas que la vacance, due au délabrement de l'immeuble, était indépendante de sa volonté, faute de justifier des causes de cet état et des démarches entreprises depuis l'acquisition en 2010. En conséquence, les conditions légales n'étant pas remplies, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le juge a estimé que le bien situé à la "résidence les jardins d'Aude" ne constituait pas son habitation principale, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, étendue aux bénéficiaires de l'allocation adulte handicapé. La solution retenue est fondée sur le non-respect des conditions d'application des textes, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de la SCI du Pirée, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière et des taxes annexes pour les années 2021 et 2022. La société contestait le calcul de la valeur locative de son immeuble, en se référant à des locaux-types situés à Montpellier, Béziers et Perpignan. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Perpignan Sud, qui contestait le montant de ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2021 concernant un hôtel Ibis. La société demandait une réduction d’impôt en raison d’une erreur dans la base d’imposition et d’un abattement pour différence de localisation. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles 1388 du code général des impôts et du XVI de l’article 34 de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SARL Celeste Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un appartement à Collioure au titre de 2021. La société invoquait une exonération au motif que le bien serait passible de la cotisation foncière des entreprises (CFE), mais le tribunal a constaté que la CFE concernait un autre bien situé à Caussade. En application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, le juge a estimé que la société, propriétaire du local meublé, n'avait pas démontré qu'elle ne s'en réservait pas la disposition au 1er janvier 2021, faute de preuves de location saisonnière. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCI Aurélie, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021. La société invoquait la vacance d’un appartement acquis en 2019, en raison de la pandémie de Covid-19 et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que la SCI n’apportait pas la preuve d’une vacance indépendante de sa volonté, condition requise par l’article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales d'instruire sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat du fait du délai d'instruction de sa demande. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise sur un immeuble situé à Montpellier présentant de graves désordres. Saisi par l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment et déterminer l'existence d'un péril grave et imminent pour les occupants et les tiers. L'expert devra également proposer des mesures provisoires pour mettre fin au danger, conformément à la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SAS Auchan Hypermarché visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 sur la commune de Béziers. La société soutenait que le taux voté par la communauté d'agglomération était illégal car le produit de la taxe excédait de 15,36 % le coût réel du service, en violation de l'article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré que les dépenses réelles d'investissement devaient être incluses dans le calcul du coût du service, ce qui ramenait l'excédent à 10,83 %, un niveau jugé non manifestement disproportionné. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SCI Lunel, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant un immeuble situé à Lunel. La société invoquait la vacance du bien pour obtenir un dégrèvement sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la SCI n’établissait pas que cette vacance était indépendante de sa volonté, faute de justifier des causes du délabrement et de démontrer une destination locative antérieure. La solution retenue est le rejet des demandes, les conditions légales n’étant pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société TPLM, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société invoquait l'illégalité de la délibération du 12 juin 2020 de la communauté d'agglomération Carcassonne Agglo, fixant un taux de 12,10%, qu'elle estimait disproportionné et non motivé. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la contestation de la délibération n'ayant pas été formée dans le délai de recours contentieux. En conséquence, les conclusions aux fins de décharge des cotisations de TEOM ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Agis, qui demandait la décharge de la cotisation foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle avait été assujettie au titre de l’année 2020 à Perpignan. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la société ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de l’administration fiscale, sans que la demande d’aide juridictionnelle présentée par son gérant à titre personnel n’ait interrompu le délai de recours. Cette solution est fondée sur l’article 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du GIE Puech Mary II, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. Le requérant invoquait l'illégalité de la délibération de la communauté d'agglomération Carcassonne Agglo fixant le taux à 12,10 %, notamment pour défaut de motivation et disproportion. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, la délibération du 12 juin 2020 n'ayant pas été contestée dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans examen au fond des moyens, sur le fondement des règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le refus privait M. B de travailler, alors que son épouse et son enfant aîné sont reconnus handicapés, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur la requête de M. D, qui contestait des mises en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2008 à 2020. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà accordé un dégrèvement pour les années 2008 à 2017, rendant la requête sans objet sur cette période. Pour les années 2018 à 2020, concernant un seul bien immobilier, le tribunal a rejeté les moyens de M. D, notamment ceux tirés de la prescription et de l’irrégularité des mises en demeure, en application des articles L. 274 et L. 257-0 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 45 jours, suite à la détention illégale de tabac de narguilé. La requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au commerce, mais n'a pas justifié de l'urgence nécessaire au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute de preuves comptables démontrant une atteinte immédiate à sa situation. Le juge des référés applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner les moyens de fond (incompétence, erreur de fait, disproportion).
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B D contestant l'exclusion définitive de son fils du lycée agricole privé Le Roc Blanc de Ganges. Le juge a estimé que ce litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, bien que l'établissement participe au service public de l'enseignement, en tant que personne morale de droit privé, ses décisions disciplinaires ne procèdent pas de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.